Actualités

actualités

Dortmund – Bayern : 24 à 2 depuis cinq rencontres

24-2. C’est le score cumulé des cinq derniers Klassiker de Bundesliga qui se sont déroulés à l’Allianz Arena. Hier encore, le Borussia Dortmund n’a pas échappé à un tarif devenu habituel (4-0), face à un Bayern pourtant décevant depuis le début de la saison, et qui restait sur une lourde défaite le week-end précédent face à Francfort (5-1). Retour sur un match à sens unique.

Les choix payants d’Hansi Flick

Nommé dans un premier temps en tant qu’entraîneur intérimaire suite au départ de Niko Kovac, Hansi Flick pourrait bien prolonger l’aventure en tant que numéro 1 sur le banc du Bayern. L’ancien adjoint de Joachim Löw avec la Mannschaft a en effet permis aux Munichois de signer une seconde victoire consécutive toutes compétions confondues, sans encaisser de buts, avec pourtant une ligne défensive peu conventionnelle (Davies, Alaba, Martinez, Pavard), aucun d’eux n’évoluant hier à son poste de prédilection.

Mais justement, ces choix, en partie contraints en raison des blessures de Süle et de Hernandez, ainsi que la suspension de Boateng, se sont avérés payants. Alphonso Davies a rendu une copie impeccable au poste de latéral gauche, lui qui est pourtant à l’origine un ailier. Le jeune Canadien s’est montré très concerné, et sa bonne pointe de vitesse lui a permis de parfaitelent annihiler toute tentative de contre adverse.

David Alaba évoluait lui au poste de défenseur central, un rôle qu’il avait déjà exercé à plusieurs reprises sous les ordres de Pep Guardiola. Un autre choix payant de Flick, puisque l’Autrichien a pu apporter tout son sens du jeu dès la première relance, une qualité moins présente chez son partenaire en charnière centrale, Javi Martinez.

De son côté, Benjamin Pavard, de nouveau titularisé au poste de latéral droit, s’est montré très efficace sur les rares montées qu’il a effectuées. C’est lui qui adresse avec beaucoup de lucidité le centre décisif sur le premier but inscrit par Robert Lewandowski.

La principale prise de risque d’Hansi Flick résidait dans son choix des milieux de terrain. Le tout nouveau coach du Bayern avait en effet décidé d’aligner Joshua Kimmich aux côtés de Léon Goretzka, se passant ainsi des services de Thiago Alcantara, sans doute en quelque sorte puni pour son début de saison plus que poussif. Si Goretzka ne s’est pas montré étincelant, il a tout de même eu le mérite de s’employer sur chaque repli défensif afin d’annihiler toute menace de contre-attaque menée par les Jaune et Noirs. De son côté, Joshua Kimmich s’est montré omniprésent à la construction du jeu, comme première rampe de lancement, compensant ainsi le manque de vista de Javi Martinez notamment. Sur le plan défensif, le numéro 32 du Bayern s’est montré très inspiré, auteur de plusieurs interventions cruciales pour stopper les projections offensives adverses. 

Autre réussite de taille dont pourra se vanter Hansi Flick : la titularisation de Thomas Müller. Au-delà de cela, c’est surtout la confiance qu’il a témoigné à l’égard de l’Allemand qui a porté ses fruits, alors qu’on connaît les difficultés de ce dernier depuis plusieurs saisons maintenant. 

On a pas retrouvé certes le prime Müller, mais sa performance d’hier reste cependant intéressante, quand on sait en plus que Coutinho est loin d’être convaincant depuis son arrivée en Bavière. Présent dans les duels, de nouveau déterminé à faire les efforts, Müller s’est montré chirurgical sur les nombreux ballons qu’il a eu à négocier de la tête, dos au jeu. Il a par ailleurs affiché une belle complémentarité avec Robert Lewandowski, adressant une passe décisive à ce dernier pour son doublé.

Un BVB sans rythme, sans intention et donc sanctionné

Avant le début du match, la dynamique semblait clairement à l’avantage du Borussia Dortmund à l’occasion de ce 101ème Klassiker. Malgré un début de saison inconstant, les hommes de Lucien Favre avaient plutôt bien redressé la barre, et restaient sur trois victoires consécutives, dont un succès crucial face à l’Inter en milieu de semaine, alors que les Jaunes et Noirs étaient menés 2-0. 

Seulement voilà, fidèle à sa triste réputation quand il s’agit d’évoluer sur la pelouse de l’Allianz Arena depuis maintenant quatre ans, le Borussia a été transparent, incapable de véritablement rentrer dans son match, à l’image d’un Jadon Sancho, encore trop juste physiquement, qui a du céder sa place avant même la mi-temps.

Incapables d’effectuer un pressing consistant et efficace, les visiteurs ont progressivement perdu la face, affichant un déchet considérable dans leurs passes. Offensivement invisibles, à l’exception d’une occasion de Paco Alcacer en seconde période, finalement non cadrée, les hommes de Lucien Favre n’auront tiré que 2 fois du match, permettant à Manuel Neuer de signer un second clean-sheet consécutif.

Est-ce véritablement la faute de Lucien Favre ? Difficile de l’analyser de la sorte. Certes, les supporters du BVB pourront toujours reprocher au technicien suisse la titularisation de Mario Götze dans un rôle de faux neuf qui n’a absolument pas gêné ses ex-coéquipiers du Bayern Munich.

Pour le reste, ce sont surtout les joueurs qui ont déçu, avec des jambes lourdes visiblement. Et, à l’arrivée, un score encore plus lourd.

L’orgueil du champion

Comme le rappelait Patrick Guillou, consultant de BeinSports, à l’issue du match, c’est principalement l’orgueil du RekordMeister qui aura fait la différence dans ce match.

Pour la première fois de la saison, le Bayern Munich a affiché une maîtrise durant l’intégralité de la rencontre, sans concéder de véritables temps faibles. 

Comment l’expliquer ? Sans doute en raison d’un regain de motivation de la plupart des joueurs, qui savaient hier qu’ils n’avaient plus le droit à l’erreur suite au départ de Niko Kovac. Les efforts effectués par David Alaba et Thomas Müller notamment, en témoignent.

Le Bayern va désormais devoir confirmer que ce regain de forme n’est pas que temporaire, alors que les supporters ne pourront se satisfaire d’autre chose que le titre en Bundesliga. Les prochaines semaines risquent de rester agitées en autour de la Sabener Strasse, alors que le flou persiste autour du cas Arsène Wenger. 

Avec cette semaine aboutie, Hansi Flick aura en tout cas définitivement marqué des points auprès du board munichois.

Paul Stefani

Dortmund – Bayern : 24 à 2 depuis cinq rencontres

Top 14 : Le Champion en titre de retour aux affaires

Samedi soir, il était l’heure du match de gala de cette 9ème journée de championnat de France de rugby. Le Stade Toulousain affrontait l’ASM Clermont-Auvergne sur la pelouse du Stadium. Les internationaux étaient de retour et le jeu de Toulouse avec eux. 

Dans ce choc de Top 14, le Stade Toulousain enregistrait le retour de 5 internationaux revenus du Japon. Et surtout une ligne de trois-quarts toute neuve avec le retour des Ntamack, Guitoune, Médard et Huget. Cyril Baille était quant à lui sur le banc des remplaçants. Tout comme son homologue toulousain, Rabah Slimani n’était pas titulaire au stadium. En revanche Raka, Lopez et Yato étaient bien titulaires dès le coup d’envoi. Seul grands absents notables, Antoine Dupont laissé au repos pour ses douleurs au dos ou encore Damian Penaud toujours au repos. Ce match signifiait également les au revoirs des Joker Coupe du Monde du Stade Toulousain comme Richie Arnold, Takeshi Hine (la vedette toulousaine), Werner Kok et encore d’autres

25 minutes pour plier un match ?

Samedi soir, il ne fallait pas être en retard au Stadium de Toulouse ni devant sa télévision. Et les internationaux toulousains ont mis seulement 5 petites minutes avant de montrer qu’ils étaient bel et bien de retour aux affaires du Top 14. Un ballon récupéré par le pilier Néo-Zélandais, Charlie Faumuina, qui permet à Sébastien Bézy de lancer la cavalerie dans ses 22 mètres, pour finir par une redoublée entre Huget et Ramos et un essai de Sofiane Guitoune. Les trois-quarts revenus du Japon permettent à Toulouse de réaliser un début de match tonitruant avec cet essai. Le fameux “Jeu de mains, Jeu de toulousains” est de retour dans ce Stadium. Mais les Rouges et Noirs vont avoir la mainmise sur ce match et continuer de mettre une pression constante sur les Clermontois. Possession nette pour les Champions en titre, et Maxime Médard va conclure une nouvelle fois le gros travail des avants devant la ligne d’en-but des Jaunards. Comme une symbole c’est une nouvelle fois, Thomas Ramos qui offre la passe décisive pour Médard qui va planter un nouvel essai pour creuser un peu plus l’écart au score. Montferrand n’y arrive pas et ne cesse de reculer en attaque à cause d’une énorme pression défensive toulousaine. Et si une énième touche toulousaine, Zack Holmes va distiller une merveille de passe au pied pour son centre Romain Ntamack. La révélation World Rugby de l’année n’en demandait pas tant pour inscrire un nouvel essai, après avoir mis dans le vent les arrières de Clermont, excusez du peu. Le score est alors porté à 24-0 en faveur des Rouges et noir. Avec trois essais, tous différents mais dont la précision était millimétré. Les Toulousains sont bien de retour avec une forme “internationale” et les Clermontois n’ont aucun mot à dire dans cette première mi-temps. Au retour des vestiaires, les Jaunards sont menés 24 à 3. 

Le mal déjà fait ?

Les Clermontois ont sûrement pris un léger soufflon dans les vestiaires par Franck Azéma après une première mi-temps aussi faible. Et les joueurs sont revenus tambours battants avec une pression plus agressive sur les toulousains et surtout une possession de balle mieux exploitée. Alivereti Raka va concrétiser, ce bon retour des vestiaires de toute son équipe, par un essai après plusieurs temps de jeu. C’est Camille Lopez qui lui offre la balle de match. Mais les Toulousains vont revenir dans le match et surtout reprendre possession du jeu avec une pression de nouveau de très haute intensité et de l’occupation plus lointaine. Les Rouges et Noirs vont sceller le score après un essai purement des joueurs de devant. Après un maul pénétrant et de multiples percussions, c’est Gilian Galan qui y va de son essai. La victoire est sûre et le match se termine sur le score de 34 à 8. 

Les joueurs facteurs X

C’est désormais certain, les internationaux sont de retour et Toulouse en attendait pas moins de ces retours. Une ligne de trois-quarts de retour aux affaires tout comme le jeu à la Toulousaine. Le Stade Toulousain n’y arrivait plus depuis août dernier et restait sur un début de saison poussif. Le club le savait, le retour des joueurs partis en Coupe du Monde allait changer clairement les choses pour le Championnat. Ntamack, Guitoune, Médard et Huget n’ont pas tardé à faire remarquer leurs retours. Ces quatre joueurs ont passés plusieurs mois ensemble depuis le titre de Champion de France et la connexion entre eux tout comme le jeu, n’ont pas disparu. Les Clermontois ont faits les frais de ces retours et ont certainement payé un manque d’engagement dans ce match. Il manque toujours un certain Cheslin Kolbe mais le retour de ces joueurs changent la donne pour Toulouse, et c’est tout le championnat qui doit déjà s’en mordre les doigts. 

Un nouveau championnat démarre peut-être avec la fin de cette Coupe du Monde et une chose n’a échappé à personne, le Stade Toulousain va vite revenir aux avants postes du Top 14. Pour Clermont, ce match n’est pas une référence et il n’est pas signe de crise. Comme le dit, Camille Lopez il va falloir se remettre au boulot, avec la Coupe d’Europe qui arrive qui plus est. 

Bastien Rodrigues

Top 14 : Le Champion en titre de retour aux affaires

La dernière traversée

Ce lundi soir, Rodez accueille le RC Lens au Stadium de Toulouse. Le dernier match délocalisé des ruthénois avant de retrouver Paul-Lignon (le 29 novembre, pour la réception du Havre). Une affiche contre le leader pour clôturer la 14e journée et quitter le Stadium sur une belle fête.

Avant ce match entre clubs sang et or, pour la première fois de l’histoire, retour sur l’expérience du RAF au Stadium et zoom sur les enjeux de la rencontre pour les Nordistes.

Rodez, à l’aise

Après un bel été installés dans les positions de barragistes, les ruthénois ont raté leur rentrée scolaire et sont désormais en milieu de tableau, à une 10e place confortable pour le promu. Bien lancés pour le maintien avec déjà 18 points, il ne leur manque qu’à enclencher une dynamique positive pour viser plus haut, eux qui n’ont enchaîné qu’une seule fois deux victoires consécutives (à Clermont puis contre Chambly fin octobre). 

Si Rodez est si haut, c’est qu’il a fait du Stadium son jardin. Les tractations jusqu’à tard dans la pré-saison pour mettre en place cet accueil n’ont pas empêché les ruthénois de rapidement prendre leurs marques : le RAF est 2e au classement à domicile, avec 4 victoires (Auxerre, Paris FC, Le Mans et Chambly), un nul contre l’US Orléans et une seule défaite face à Sochaux. Le beau soutien du public toulousain a sans doute compté dans cette aisance. Rodez profite surtout de la pelouse du Stadium pour développer un football séduisant, avec 2,17 buts marqués en moyenne par match sur l’île du Ramier. Symbole de cette réussite “à domicile”, le meilleur buteur du club Ugo Bonnet a marqué 5 de ses 7 buts à Toulouse.

Lens vise le titre

Les victoires de Rodez au Stadium peuvent se tempérer par l’identité des “vrais” visiteurs. Le RAF y a en effet battu les deux autres promus ainsi que le Paris FC, auteur d’un début de saison catastrophique. Et même Sochaux, seul vainqueur des ruthénois, ne fait pas figure de “client” au même titre que Lens. Les Nordistes, leaders avant le début de cette 14e journée, visent clairement la montée directe, eux qui ont encore en travers de la gorge les barrages des saisons précédentes.

Malgré des départs importants (Bellegarde, Chouiar, Gomis, Centonze), le RC Lens conserve l’un des effectifs les plus séduisants du plateau, mélange d’expérience et de belles promesses comme Simon Banza. Le jeune attaquant, souvent remplaçant, a par ailleurs marqué ses trois buts en championnats à l’extérieur, symbole d’un Lens à réaction quand il s’éloigne de Bollaert. Les Sang et Or ont en effet concédé l’ouverture du score 5 fois en 7 matchs loin de leur base, renversant la situation quatre fois (2 victoires, 2 nuls). Autant dire que malgré quelques failles derrière, le Racing ne voyage pas si mal.

En cas de victoire, Lens passera la trêve internationale en tête de la Ligue 2, alors que Lorient, Ajaccio, Troyes et Sochaux sont repassés devant, dans une lutte pour la montée ultra serrée. De quoi se motiver à battre des ruthénois qui visent, eux, le Top 10. Mieux, en  cas d’ultime succès à Toulouse, Rodez passerait 6e, à quatre points des Lensois. Quand on vous dit que tout peut aller très vite dans cette Ligue 2, sauf, peut-être, les automobilistes sur la rocade…

Xavier Regnier

La dernière traversée

OM-OL : Un Olympico de tous les enjeux

Ce soir à 21h, les deux formations s’affrontent au stade Vélodrome lors de la 13ème journée de Ligue 1 Conforama. A cette occasion, les supporters marseillais ont préparé le plus grand tifo de l’histoire du club. Ce match sera également marqué par le retour du nouvel entraîneur lyonnais, Rudi Garcia, dans la ville où il exerçait sa fonction l’an passée.

Sur le terrain, ce match tient toutes ces promesses au vu des difficultés que connaissent ces deux formations cette saison. Bien que l’OM soit 7ème du classement et que l’OL ne soit que 12ème, seulement 3 points séparent ces équipes. Elles pourraient donc être à égalité en cas de victoire lyonnaise ce dimanche.

Cette rencontre sera marquée par de nombreuses absences plus ou moins importantes dans les deux camps. Pour le club phocéen, comme depuis le début de saison, Florian Thauvin ne sera pas présent sur la feuille de match. De plus, ce sera également le cas pour Hiroki Sakaï qui lui, est suspendu. Côté lyonnais, la non-présence principale est celle de Memphis Depay. En effet, le deuxième meilleur buteur de l’effectif s’est blessé mardi, en première mi-temps face au Benfica Lisbonne en phase de poule de Ligue des Champions. Cette absence sera accompagnée de celles de Tousart, Marçal, et Tete.

Le « come-back » de Rudi Garcia au Stade Vélodrome

Le nouvel entraîneur lyonnais est de retour pour la première fois dans la cité phocéenne depuis son éviction le 22 Mai dernier. Celui-ci est très attendu par les divers acteurs entourant cette rencontre, à commencer par les joueurs Olympiens. Le principal à avoir lancé les hostilités autour de ce sujet est Dimitri Payet. En effet, ce vendredi 8 Novembre, l’Olympien a décidé de régler ses comptes avec son ancien entraîneur lors d’une conférence de presse : « Il y a quelques mois, on recevait Lyon, et vu sa causerie sur les joueurs lyonnais, les supporters lyonnais, le président lyonnais… je n’aimerais pas qu’il parle de nous comme ça. […] Nos rapports se sont détériorés. […] On ne s’est pas séparés en bons termes. ». Le principal intéressé n’a pas souhaité répondre aux propos du réunionnais : « je n’ai rien à dire à ça, peu m’importe ». Rudi Garcia a également tenu à préciser que « le match c’est Marseille-Lyon, pas Marseille-Rudi Garcia. ».

Certains supporters seront au rendez-vous… d’autres interdits de stade

Ce dimanche, le stade Vélodrome connaîtra une affluence des grands soirs. Près de 65000 personnes sont attendues dans l’enceinte marseillaise pour l’Olympico. Ce chiffre se rapprochera donc très probablement du nombre de supporters présents lors du Clasico contre le Paris Saint Germain du 26 Février 2017 (65 252). A cette occasion, ceux-ci ont prévu de déployer le plus grand tifo de l’histoire du club phocéen. Il aura fallu près de 200 heures de travail pour le réaliser. En collaboration avec tous les groupes de supporters olympiens, ces animations dans les tribunes devraient durer 5 minutes.

Cependant, à contrario des marseillais, les fans lyonnais ne pourront pas vivre cette rencontre de l’intérieur. Ce samedi 10 Novembre, un arrêté ministériel a annoncé l’interdiction à tout supporter lyonnais de se rendre dans la ville de Marseille. Ceci insinue donc qu’aucun rhodanien n’aura l’autorisation de se rendre au stade dans le parcage visiteur.

Reste à savoir qui parviendra à l’emporter dans cet Olympico, qui de nos jours est considéré comme l’un des duels les plus importants du championnat de France.

Mathis Fessard

OM-OL : Un Olympico de tous les enjeux

Liverpool – Manchester City : Combat de titans

Ce dimanche à 17h30 aura lieu un des plus gros chocs de l’année football, qui opposera le champion d’Angleterre, Manchester City au champion d’Europe, Liverpool. L’occasion de se pencher sur cette rivalité naissante qui nous promet un match du tonnerre. 

Des rencontres toujours très animées

Comme le prouvent les statistiques de ces deux dernières saisons, les confrontations entre Reds et Sky blues sont toujours très excitantes. En effet, chaque rencontre a sa part de rebondissements et de suspens. Les résultats parlent d’eux-mêmes, 5-0 pour city puis 4-3 pour Liverpool en 2017/2018. Et 2-1 pour les hommes de Pep Guardiola dans leur antre la saison dernière au terme d’un match absolument épique.

Désormais, l’affiche entre ces deux mastodontes est certainement la plus attendue de Premier League, et peut être même d’Europe. Et les chaînes de télévision ne vont pas s’en plaindre. En effet, dimanche après-midi, les audiences devraient encore battre des records. L’ensemble des spectateurs attend un match de dingue, ce qui, au vu des récents résultats des deux équipes, n’est pas impossible. Les scousers sont invaincus en championnat depuis le début de la saison et enchaînent les matchs fous ces derniers temps. A l’instar de ce tour de coupe de la ligue complètement invraisemblable face aux Gunners d’Arsenal (5-5, 5-4 TAB).

Côté Manchester City, tout va également bien, les coéquipiers de Kun Aguëro restent sur trois victoires de suite en Premier League et viennent de concéder le nul à San Siro (1-1) en Ligue des Champions face à l’Atalanta Bergame. Les regards sont désormais tournés vers ce choc qui s’annonce prometteur et électrique, entre deux équipes de plus en plus rivales…

Une rivalité naissante

Ces dernières saisons, les deux clubs ont commencé à nouer une relation très intime. En effet, quelque chose de spécial s’est créé entre ces deux équipes qui se retrouvent désormais en concurrence sur tous les tableaux. Une rivalité qui rappelle un peu celle observée dans les années 2000 entre le Manchester United d’Alex Ferguson et l’Arsenal d’Arsène Wenger. Alors bien évidemment la rivalité Liverpool-Manchester City est encore loin d’égaler son iconique grande sœur… Mais chaque saison elle s’en rapproche. De part des matchs fous, des atmosphères toujours plus chaudes, des déclarations sans cesse plus piquantes. Pour l’instant, elle est assez mesurée et calme, en effet aucune animosité visible ne règne entre les deux camps.

Cependant, le calme n’est pas certain de perdurer au fil du temps si le match continue. Et n’oublions pas qu’elle oppose Manchester à Liverpool, deux villes pas forcément réputées pour bien s’entendre… On a tous hâte de voir si la rivalité va continuer, si le spectacle va perdurer. En tout cas une chose est sûre, la Premier League doit être bien ravie de compter ses deux équipes dans son championnat, et les fans aussi d’avoir la chance d’assister à un match si excitant. 

Victorien Huc

Liverpool – Manchester City : Combat de titans