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AS Saint-Etienne : à quand le grand retour en Ligue des Champions ?

A quatre journées de la fin du championnat, l’AS Saint-Etienne pointe à la 4ème place du classement. Si les résultats des Verts sont très constants en Ligue 1, le club rêve désormais de renouer avec les compétitions européennes… et pourquoi pas la Ligue des Champions ?  

Qui n’a jamais entendu parler des mythiques poteaux carrés ? Les Stéphanois, eux, n’oublieront jamais cette malheureuse finale de Coupe d’Europe des clubs champions 1976, à Glasgow. Restée en travers de la gorge des années durant, le club français n’est jamais parvenu à retrouver cette fantastique fougue qui leur avait permis d’approcher le graal européen.

Plus de quarante ans après, l’ASSE a la possibilité de signer son grand retour en Ligue des Champions… Les hommes de Jean-Louis Gasset y parviendront-ils ?  

Une constance en Ligue 1 entachée par l’incapacité à vaincre les meilleurs

La constance. Un mot idéal pour qualifier les résultats du club ligérien ces dernières années. Depuis huit ans, celui-ci a réussi à se maintenir dans le haut de classement, oscillant généralement entre la cinquième et la septième place de Ligue 1.

Cette année, les Verts réussissent une très belle performance. Quatrième à quatre journées de la clôture du championnat, l’équipe compte 17 victoires et 9 nuls sur 34 rencontres. Mais Sainté ne parvient pas à se hisser sur le podium !

La cause évidente de cet échec se trouve dans leur incapacité à créer l’exploit face aux meilleurs clubs français. Les résultats sont sans appel : cette saison, Saint-Etienne a perdu ses six duels face aux trois leaders de Ligue 1, à savoir le PSG, le LOSC et l’OL.

Les années 2010 : un bilan européen douloureux

Les Verts de Dominique Rocheteau semblent déjà bien loin. Depuis le début des années 2010, les Stéphanois n’ont jamais disputé le moindre match de Ligue des Champions. Qualifié à quatre reprises en Ligue Europa, ils accèderont par deux fois aux 16ème de finale, en 2016 face au FC Bâle et en 2017 face à Manchester United.

Une fois de plus, le manque de réalisme face aux Grands pénalise le club. Alors Saint-Etienne a-t-elle réellement le niveau pour batailler en compétitions européennes ? Rien n’est moins sûr. Pour autant, les joueurs sont sur le point de renouer avec celles-ci. Ligue des Champions ou Ligue Europa… tout dépendra de son plus grand rival…

L’Olympique Lyonnais, dernier obstacle à la C1

AS Saint-Etienne ou Olympique Lyonnais ? Trois points séparent aujourd’hui ces deux ennemis jurés. Et c’est trois points qui valent de l’or. A seulement quatre semaines de la fin du championnat, Saint-Etienne talonne de près le club de Jean-Michel Aulas, qualifié provisoirement en C1.

Une dernière ligne droite qui s’annonce périlleuse pour Lyon, qui recevra Lille (2ème) avant de se déplacer à l’Olympique de Marseille (5ème). Toutes compétitions confondues, les Gonnes restent sur un bilan décevant de cinq victoires sur les dix derniers matchs joués. Ils ont notamment perdu contre Dijon à domicile, 1-3.

De leur côté, les Verts sont sur une série de six matchs sans défaites. Défense de fer et attaque en réussite, ils ont scoré à sept reprises ces trois dernières semaines, et ce, sans prendre le moindre but… La course à la Ligue des Champions est lancée !

Emmanuel Clévenot

AS Saint-Etienne : à quand le grand retour en Ligue des Champions ?

JPP : À jamais dans l’histoire

Natif de Boulogne-sur-Mer, c’est dans le Nord, du côté de Jeumont, que Papin va se lier d’amitié avec le football. Et cette amitié sera fortement imprégnée du sentiment de redevabilité mutuel et l’humilité dont fait preuve JPP. Et le football l’en remercie, éternellement.

Son parcours jeune, Jean-Pierre Papin le passe dans 4 clubs différents depuis Jeumont jusqu’au RC Vichy où il se révèle définitivement. Il s’envole donc en 84 à Valenciennes, sans un succès probant et décolle pour Bruges l’année suivante. Et malgré des résultats en dents de scie, Papin culmine pourtant à 42 buts dès sa deuxième saison professionnelle. De quoi convaincre le géant phocéen d’enrôler le buteur français, âgé alors de 23 ans, du côté de la canebière…

L’épopée phocéenne et la révélation Papin

Première saison en 1986, et déjà un premier surnom pour JPP : « Je Plante Pas », en lien avec ses initiales. Pas très flatteur pour le buteur marseillais mais révélateur de ses résultats personnels. En effet, en plus d’être arrivé auprès des supporters comme un mercenaire (du fait de son pré-contrat à Monaco avant de signer pour l’OM), Papin ne se rachète pas par ses statistiques lors de la première saison. Il faut attendre la saison 87-88 pour voir le numéro 9 tricolore se révéler sous le maillot olympien. Et quelle révélation ! Quintuple meilleur buteur du championnat de France de 1988 à 1992, il est l’acteur principal de la domination nationale et des quatre titres consécutif de l’OM. Mais Papin a aussi contribué à la très belle aventure européenne des marseillais (allant même jusqu’en finale, perdue contre l’étoile rouge de Belgrade en 1991).

La der’ des der’ au Vélodrome

Lors de la conquête européenne de son club, l’attaquant olympien n’a pas uniquement ravi ses supporters. Il a aussi attisé la convoitise des plus grands. À la suite du quart de finale de coupe des champions perdue par le Milan AC en 1991, Sacchi dira même : «  il est impressionnant. D’ici 2 ans il sera ballon d’Or ». Et le principal intéressé (ballon d’Or 91) a du se voir flatté par les propos d’Arrigo Sacchi, puisqu’à la fin de l’exercice 1991-1992, il est annoncé au Milan AC. Il jouera donc la « der’ des der’ au Vélodrome » comme expliquait Bernard Tapie, nostalgique, la veille de son dernier match, le 25 Avril 1992, contre l’AS Cannes (où évoluait encore un certains Zinédine Zidane…). Comme un symbole, JPP marquera le premier but de la rencontre à la 70e, suivi par Deschamps quelques minutes plus tard devant un Zizou impuissant. Que de souvenirs…

Finalement, le numéro 9 marseillais quitte la canebière totalisant 185 buts en 254 matches et 30 lors de sa dernière saison (record battu par Mbappé en 2019).

« Envie de coupe d’Europe »

Le roi de la Papinade l’a dit, il veut la coupe des champions. Lors de sa première saison, 1992-93, il empoche le scudetto, fort de coéquipiers extraordinaires et en concurrence avec l’élégant mais non moins efficace Marco Van Basten. Il n’empêche que JPP finit meilleur buteur. Des débuts en fanfare donc, mais loin de son objectif puisque le 26 Mai 1993, il bute une nouvelle fois en finale de coupe d’Europe, contre… Marseille ! Une tête puissante de Boli suffit à briser les rêves d’un Papin définitivement malchanceux. Mais la saison suivante, JPP, fort d’un second scudetto remporte enfin la coupe d’Europe. Et même s’il n’a pas joué la finale, il sera tout de même « un acteur important du titre, fort de son humilité et de son efficacité quand il entre en jeu » selon son entraîneur, Fabio Capello.

En manque de temps de jeu, le français essaye ensuite l’Allemagne et espère, en ralliant le Bayern Munich, retrouver le chemin des filets. Mais c’est raté pour Papin qui ne marque que 6 petits buts en 2 saisons et pas mieux qu’une demi-finale de coupe d’Europe perdue contre l’Ajax en 1994-95… Le buteur des bleus n’a à  son départ qu’un trophée de « plus beau but de Bundesliga » sur l’exercice 1995-96 grâce à une Papinade dont il a le secret.

4 ans d’exil et de retour en France

De retour en Ligue 1, JPP reste fidèle au sud et évolue jusqu’en 98 sous les couleurs des Girondins de Bordeaux, emmené par Rolland Courbis. Mais malgré de très bonnes performances, il ne résiste pas à la montée en puissance de Wiltord et à la valse des entraîneurs, entre le départ de Courbis et l’intérim de Guy Stéphan, qui prend fin à l’arrivée d’Élie Baup.

Finalement Papin se lancera un dernier défi à Guingamp en 1998, qu’il ne réalisera pas en mettant fin à sa carrière professionnelle au bout de quelques mois. A la place il jouera en amateur dans un petit club de la Réunion pendant une saison avant de signer pour 3 ans au Cap-Ferret.  

JPP : ballon d'Or des papas

Malgré une carrière internationale en dents de scie et avec une carrière en club irréprochable, on pourrait croire que la vie de Papin tourne autour du foot. Mais pas que… Car le natif de Boulogne-sur-Mer mène un combat beaucoup plus noble que celui de buteur : « C’est le combat d’une vie » que de se battre pour sa fille, atteinte de lésions cérébrales. Un combat que mène ce père de famille depuis 1996 avec sa femme, et fort de l’association qu’il a créé : Neuf de Cœur. Depuis, l’ancien marseillais reçoit le soutien de tout l’univers footballistique, en particulier celui de l’OM qui avait floqué ces maillots avec le nom de l’association lors d’un match de ligue des champions contre Dortmund, en 2011. Un geste qui avait beaucoup touché l’intéressé…

Jules Arguel

JPP : À jamais dans l’histoire

Les Reds au sommet

Ce club fait depuis longtemps partie de l’histoire du football anglais et européen. Mais depuis deux saisons, ils sont à un niveau très haut. Finaliste de la Ligue des champions et 4e de la Premier League, Liverpool se classe parmi les meilleures équipes de l’an passé. Cette nouvelle saison fait office de record et de sensation, et ce malgré la lourde défaite d’hier soir face au Barça en Ligue des Champions. Faisons un point et voyons comment ils en sont arrivés là.

Depuis le début de la saison 2015, l’équipe est entraînée par l’allemand et réputé Jürgen Klopp. Depuis 2012, Liverpool n’a connu aucun titre et aucun vrai résultat mais depuis l’arrivée du nouvel entraîneur, c’est comme si la donne avait changé. Un jeu plus flamboyant, un effectif renouvelé et des joueurs qui s’épanouissent entre jeunes et plus anciens, c’est ça le nouveau Liverpool. Toujours dans les places qualificatives pour la Ligue des Champions sous l’ère Klopp, les Reds font figure de favoris dans leur championnat. La saison dernière il termine 4e de Premier League mais le résultat le plus marquant est celui de finaliste en Champions League contre le Real de Madrid. Un parcours monumental et surtout qui a fait vibrer non seulement le club mais aussi la ville, voire même l’Europe entière. Mais cette équipe n’est pas redescendu de son nuage en 2018/2019, au contraire ils sont encore plus impressionnants. Depuis 36 rencontres dans le championnat d’Angleterre, les coéquipiers de Salah n’ont subi qu’une seule défaite contre 28 victoires et 7 matchs nuls. C’est une performance stratosphérique pour un club dans les grands championnats en Europe. La défaite concédée est celle sur la pelouse de Manchester City, sinon ils sont invaincus, que ce soit à domicile ou à l’extérieur. Et les statistiques ne s’arrêtent pas là, seulement 20 buts encaissés depuis le début de saison en championnat contre 84 buts marqués. Et pourtant, ils ne sont même pas sûr d’être champion cette saison car Manchester City est toujours en course pour le titre, ils sont d’ailleurs premiers à l’heure actuelle. En compétition européenne, Liverpool n’affiche pas des statistiques aussi mirobolantes mais elles ne sont tout de même pas moches. En 10 rencontres, le club a connu 3 fois la défaites pour 6 victoires et 1 match nul avec 9 buts encaissés et le double de buts marqués. Tous les résultats obtenus sont le fruit d’un gros travail et d’un manager qui a un effectif de grand talent.

Des stars à chaque étage

L’effectif de Liverpool cette saison est pléthorique mais tout de même avec des titulaires indiscutables et des remplaçants qui ne font pas seulement office de second choix. Le dernier rempart de cette équipe est brésilien et figure parmi les meilleurs gardiens du moment. Alisson Becker est arrivé au club à l’été 2018, il a tout simplement été titulaire de tous les matchs de son club depuis le début de la saison, que ce soit en championnat comme en Ligue des champions. Devant lui, la ligne de quatre défenseurs est aussi compétitive. Les latéraux sont rapides et surtout très bons dans le repli défensif comme ce que l’on attend des latéraux modernes. Pour ce qui est de la charnière, Matip fait le plus souvent la paire avec Van Dijk. Ce dernier vient d’être élu meilleur joueur de Premier League et succède à Salah. Mais il n’a pas reçu ce titre par hasard : sur la saison 2018/2019, il n’a jamais été dribblé par un joueur. Rien que ça. Au milieu de terrain, Fabinho est utilisé comme sentinelle devant la défense comme le veut son poste de formation ; il est important dans la récupération de balle et même dans la relance vers l’attaque. Pour l’entourer, Naby Keïta et Wijnaldum font office de milieu plus offensifs, surtout le néerlandais. Et le trio d’attaque qu’on ne présente plus désormais aux vues des performances qu’ils font. À eux-trois c’est 43 buts en championnat, soit plus de la moitié de ceux de leur équipe, Sadio Mané et Mohamed Salah sont le duo de meilleurs buteurs avec respectivement 20 et 21 buts au compteur. En Ligue des Champions, ils sont tous les trois à 4 buts. Et que dire du nombre de passes décisives toutes compétitions confondues, 8 pour Firmino, 13 pour Salah et 5 pour Mané. Ils ont des statistiques plus qu’au-dessus de la moyenne pour une saison. Jürgen Klopp fait tout de même tourner son effectif avec des joueurs sur le banc qui sont de grands talents, comme Shaqiri avec 28 rencontres disputés, Lovren avec 17 matchs ou encore James Milner avec 40 matchs.

Et pour la fin de saison

Liverpool est toujours en course pour ces deux objectifs, gagner le titre de champion d’Angleterre et gagner la Ligue des Champions. À un point de Man City en championnat, les Reds comptent bien rafler le titre dans les dernières journées, un match à l’extérieur et un à domicile pour les deux équipes, tout reste à faire. En UCL, l’équipe anglaise souhaite rallier la finale mais pour cela il faudrait rivaliser avec le grand Barcelone qui ne lâchera rien dans cette demi-finale.

Pour suivre la fin de saison de Liverpool, il reste trois matchs décisifs.

Bastien Rodrigues

Les Reds au sommet

Le temps des Demi-Finales

Ce soir débutent les confrontations aller-retour de Ligue des champions pour le compte des demi-finales. Deux rencontres similaires mais en même temps opposés. Tottenham affronte l’Ajax d’Amsterdam et le finaliste de l’an passé, Liverpool, va défier le grand Barcelone. Faisons un point sur ces doubles confrontations et un point pronostics.

Une confrontation surprise

Le monde du football n’attendait pas une telle confrontation en demi-finale de Ligue des champions. En début de saison, les deux équipes n’était dans les petits papiers de personnes mais au fur et à mesure que l’année est passée la légitimité et le mérite de ces deux formations a été prouvée plus que largement. Une formation néerlandaise qui ne cesse d’étonner le monde entier. Éliminant le titre tenant du titre en huitième et ensuite l’un des favoris en quart, les jeunes prodiges se sont fait une place jusqu’en demi-finale de la plus grande compétition européenne. Une formation remplie de talents, dont tous les plus gros clubs batailles pour les avoir la saison prochaine. Andre Onana, gardien de but et grand artisan des qualifications. En défense, l’un des meilleurs au monde actuellement associé à un expérimenté en grande forme. La paire De Light-Blind fait peur aux attaquants. Au milieu de terrain, tous les ballons passent dans les pieds du prodige De Jong et en attaque les flèches Ziyech et Tadic finissent le travail quand ce n’est pas Dolberg ou Van de Beek. Une équipe solide en défense mais surtout excellente à la création au milieu de terrain avec une attaque éclair. Et en face que dire de cette équipe de Tottenham. Une montée en puissance tout au long de la saison en LDC. Alors que pas la meilleure dans son championnat d’Angleterre, elle change de visage et se transcende sur la scène européenne. Mais pour le match aller de nombreux blessés sont à déplorer ce qui pour le coup n’avantage guère le club surtout quand il s’agit de joueur clés. Offensivement les Spurs seront privés de Kane et Son, les deux meilleurs buteurs du club et de Sissoko au milieu de terrain qui reste sur des performances XXL face à Manchester City au tour précédent.

Une rencontre au sommet

Pour la seconde confrontation qui aura lieu ce mercredi, la surprise n’est pas au rendez-vous malgré une attente de Barcelone de quatre ans pour revenir à ce stade de la compétition. Les catalans viennent tout juste d’être officiellement champion d’Espagne et sont donc actuellement sur un petit nuage. Mais la Ligue des Champions est une compétition à part des autres et tout est différent. Le Barça jouera son match aller à domicile avec le public pour pousser derrière ses joueurs. En LDC, l’équipe est invaincue depuis le début et impressionne avec les performances réalisées. Des joueurs de classe mondiale de retour au top niveau, comme Messi qui n’en finit plus de marquer la saison de son empreinte. Mais aussi, un grand gardien comme Ter Stegen, qui figure parmi les tous meilleurs au monde. Et puis à tous les niveaux du terrain, on pourrait citer des joueurs tellement l’effectif est pléthorique. Après avoir éliminé Lyon et Manchester United, les blaugranas s’attaque au finaliste de l’an passé. Un Liverpool revanchard cette saison après une terrible finale l’an passé face au Real Madrid. Et dans les matchs ça se sent, des joueurs qui se connaissent parfaitement bien et un effectif fourni avec des stars mondiales. Un trio d’attaque qui fonctionne à plein régime mais aussi une défense de fer avec le meilleur joueur de Premier League en la personne de Virgil Van Dijk. Cette équipe à tout pour inquiéter la forteresse catalane mais le match est à double tranchant. Soit il va être cadenassé par les deux défenses et la qualification se jouera sur des détails et un score serré, soit deux rencontres totalement ouvertes avec des buts de partout et des gros scores mais toujours serrés.

Pronostics des lecteurs

Tom

Voilà l’affiche de cette première demi-finale de Ligue des Champions 2019, une affiche inattendue qui promet un grand spectacle. Une équipe de l’Ajax qui compte bien poursuivre son parcours impressionnant cette année, avec les éliminations de la Juventus et du Réal Madrid. Des jeunes pleins d’ambitions collectives et individuelles qui comptent, bien sur, continuer leurs excellents résultats. Avec cette équipe en pleine forme ils ont tout pour réussir !!! Du côté de Tottenham le parcours est également impressionnant avec l’élimination de Dortmund puis de Manchester City. Mais,cette fois ci, Tottenham sera privé de 3 gros piliers de l’équipe !! Sissoko, Son et Kane ne seront pas de la partie … L’absence de Sissoko fera un vide dans le milieu de terrain de Tottenham … Son et Kane ne seront pas là pour apporter leur technique, leur vision du jeu et leur jeu de tête …Tottenham joue à domicile en effet, mais je vois l’Ajax supérieur sur ce match … score exact : 0-1 ou 1-2 Une équipe de l’Ajax, qui suivant le score du match aller, aura plus au moins de boulot pour se qualifier en finale mais qui aura toujours envie de bien faire devant ses supporters. Si l’équipe ne connaît pas de blessure sur ce premier match aller, ainsi que les prochains matchs à venir en championnat, il se peut que ce soit toujours un match très serré pour le match retour !! Tottenham de son côté devrait normalement récupérer Sissoko ainsi que Son et peut être Kane ! C’est alors une nouvelle équipe de Tottenham que l’on verra. Score final 1-1 Qualification de l’Ajax

Voilà encore une magnifique affiche pour ces demi-finales de LDC !!! 2 équipes avec des effectifs exceptionnels, que ce soit l’attaque et la défense impressionnante de Liverpool, que tout le style de jeu du Barca ! Au Camp-Nou l’équipe anglaise aura très certainement du mal à s’imposer … L’équipe espagnole en revanche elle, sait qu’elle veut le titre cette année !! Avec son équipe au complet et avec un Messi comme moteur de cette équipe, le barcelone ne peut que s’imposer !! Score exact : 2-0 ou 3-1 Liverpool est imprenable à domicile en ligue des champions et le barca n’est pas exceptionnel à l’extérieur avec la défaite face en MU en quart et en 1/8 de finale le nul contre L’OL … Malgré tout si le barca fait un bon résultat au match aller il aura juste a tenir cette équipe de liverpool et notamment l’attaque pour se qualifier !! Liverpool sera là pour se qualifier et tout donner chez eux !!! J’ai bien peur que ça ne suffise pas pour faire tomber le barca !! En revanche si le barca fait un match aller moyen tout restera possible pour les Anglais !!! Score exact : 1-0 ou 1-1 Qualification de Barcelone

Antoine Loupias

Un match aller avec pleins d’absents du côté anglais et l’Ajax depuis le début de saison a une grosse moyenne de buts à l’extérieur. Le match s’annonce serrer avec des buts à la fin. Tottenham surpris par les adversaires et surtout à cause des absents. 2-2 sur la pelouse des Spurs.

Au retour, l’Ajax ne doit pas perdre pour se qualifier sauf s’ils prennent plus de deux buts. Mais à domicile ils vont jouer très solide comme à leur habitude. Tottenham va mettre un but d’entrée et pousser tout le match pour la qualification. Force offensive très forte du côté néerlandais avec une moyenne de plus de 3 buts par match cette saison, 2-1 pour l’Ajax à domicile. Qualification de l’Ajax 

Le match aller au Camp Nou sera à l’avantage du Barça mais c’est ouvert car c’est deux équipes qui jouent bien en attaque. Barcelone a une bonne défense cette saison et à l’aller ils vont s’imposer par un score qui peut laisser de l’espoir à Liverpool. Champion d’Espagne depuis Samedi, Barcelone veut rester sur sa lancée de gagner des titres. 3-1 à domicile et un match bien maîtrisés mais une chance tout de même pour le retour à Liverpool.

Un retour où il faut un 2-0 pour se qualifier du côté des Reds. De l’expérience, des deux côtés mais beaucoup moins du côté de Liverpool malgré la finale de l’an passé. Victoire par un but d’écart pour Liverpool ou un match nul avec un match très fermé. 2-1 Liverpool sur sa pelouse. Qualification du Barça 

 

Matthieu Regen

A l’aller, Tottenham va avoir du mal à concrétiser avec les absences de joueurs clés comme Kane et Son, sachant que Sissoko est également absent alors qu’il réalise de gros efforts défensifs. Ils vont donc avoir du mal à résister aux attaques de l’Ajax. Avec le très bon jeu de passe de cette équipe qui reste impressionnant avec ou sans la possession. Attaque rapide et efficace, les joueurs de l’Ajax ne tournent pas beaucoup donc possiblement de la fatigue. Du coup le match nul est fort probable avec une grosse résistance et un très bon Lloris voire un résultat de l’Ajax qui ne serait pas une surprise. Il peut tout se passer en Ligue des Champions donc 2-1 ou 3-1 pour l’Ajax. Victoire de l’Ajax avec un gros public qui va pousser derrière leur formation, un appui du 12e homme déterminant pour ce club qui va permettre la victoire. Qualification de l’Ajax 

A l’aller, deux gros clubs et des monstres en LDC avec le gros retour du Barça, match soit très fermé avec une neutralisation des deux équipes soit un match avec beaucoup de buts mais tout de même serré au score. Une très belle rencontre malgré que ça soit à double tranchant, victoire du Barça avec un score serré 2-1 pour les catalans à domicile. Une match retour pour Liverpool car je pense vraiment qu’ils peuvent faire quelque chose dans cette confrontation et je parie sur cette surprise de leur part. Sachant que le Barça est invaincu à domicile et en LDC donc la victoire du Barça est probable mais surprise de Liverpool. Les Reds sont capable de le faire et le Barça peut se voir trop beau. Qualification de Liverpool. 

Bastien Rodrigues

Le temps des Demi-Finales

Revue hebdo du 29 avril 2019

Chaque semaine, la rédaction de la Feuille de Match vous emmène faire un tour du monde le temps d’un article en sélectionnant quelques faits marquants. Objectif découverte, tout en assumant une certaine subjectivité.

Le but de la semaine :

Un long ballon, un centre-tir qui termine dans la lucarne opposée, 3 points qui permettent à Caen de reprendre la position de barragiste à son adversaire du jour et de continuer sur sa lancée… Le bijou de Faycal Fajr méritait bien sa musique du Titanic !

Le pressé de la semaine :

On peut dire qu’il n’a pas perdu son temps. Mardi, Shane Long a inscrit le but le plus rapide de l’histoire de la Premier League, 7 secondes après le coup d’envoi ! Insuffisant pour permettre à Southampton de remporter le match : à l’autre bout du chronomètre, Gray a égalisé pour Watford.

Le fair-play de la semaine :

Fidèle à sa réputation, Marcelo Bielsa a eu un accès de bonté que beaucoup qualifieraient de fou. Alors que Aston Villa s’était complètement arrêté pour demander l’entrée sur le terrain d’un soigneur, Leeds a marqué, entrainant une bagarre générale. Une fois le calme revenu, El Loco a demandé à ses joueurs de laisser Aston Villa marquer un but. Un match nul qui condamne mathématiquement Leeds à jouer les play-off, mais un beau geste à souligner.

Le promu de la semaine :

Vendredi, les Messins ont validé leur remontée en Ligue 1, un peu moins d’un an après l’avoir quitté. Une habitude : le club grenat est celui qui est le plus souvent monté en Ligue 1 au XXIe siècle, sept fois en 18 ans ! La victoire contre le Red Star a permi de valider le travail effectué durant l’année par Frédéric Antonetti puis, quand le Corse a dû se mettre en retrait pour raisons familiales, son adjoint Vincent Hognon.

Le renversé de la semaine :

Ce duel en haut de tableau fut longtemps une affaire de pénalties. Après avoir ouvert la marque de cette manière en première mi-temps, Braga s’est fait renverser suite à deux pénalties consécutifs marqués par Pizzi pour Benfica. Le club lisboète a ensuite terminé le travail pour s’imposer (4-1) et reprendre la tête du championnat portugais.

Le joueur de la semaine :

Les mots manquent pour décrire la performance de Youcef Atal. Alors qu’il joue latéral droit, le jeune algérien s’est mué en buteur contre Guingamp. Intenable, plein d’opportunisme, il est le premier joueur algérien à inscrire un triplé en Ligue 1 depuis 1985 ! A seulement 22 ans, le niçois réalise une saison pleine. Il est assurément l’un des talents à suivre lors de la CAN cet été !

L'embouteillage de la semaine :

Alors que la lutte pour la quatrième place en Liga, directement qualificative pour la Ligue des Champions, est plus serrée que jamais, tous les prétendants ont perdus ce week-end ! Getafe s’est incliné (2-1) sur la pelouse de la Real Sociedad, Séville a aussi perdu à Gérone et Valence a laissé filer le point du match nul dans le temps additionnel contre Eibar. Conséquence, le Real Madrid était assuré de terminer 3e avant son match face au Rayo… Perdu lui aussi !

La surprise de la semaine :

Un derby est toujours un match à part. Les Borussen auraient dû s’en souvenir à l’heure d’accueillir leurs rivaux de Gelsenkirchen, auteurs d’une saison catastrophique. Malgré l’ouverture du score de Götze, les Bleus Royaux sont vite revenus pour virer en tête à la pause. La seconde mi-temps fut cauchemardesque pour les locaux : Marco Reus et Wolf exclus, deux autres buts encaissés, et une lourde défaite (2-4) qui ruine leurs espoirs de titre.

Xavier Regnier

Revue hebdo du 29 avril 2019