Portrait

Pourquoi Virgil Van Dijk mérite Ballon d’Or

La liste des 30 joueurs nominés pour le ballon d’or 2019 a été dévoilée le 21 octobre. Parmi les 30 meilleurs joueurs du monde à l’heure actuelle, un nom brille plus que les autres, Virgil Van Dijk. Son nom brille plus que tous les autres, ou du moins plus que les autres humains, car il doit partager la lumière avec les éternels monstres du football mondial et encore favoris pour le ballon d’or, Lionel Messi et Cristiano Ronaldo. Mais cette saison, le défenseur Hollandais de Liverpool peut contester la couronne, fort d’une saison exceptionnelle, riche sur le plan individuel et collectif.

Un trophée controversé

Bien que le Ballon d’or France Football soit une distinction assez critiquée pour son manque d’objectivité et des sacres polémiques (Ballon d’or 2010 et 2013 par exemple). De plus, le trophée n’est quasiment remporté que par des attaquants ou joueurs à vocation offensive. Seulement 3 défenseurs, Franz Beckenbauer (1972 et 1976), Matthias Sammer (1996) et Fabio Cannavaro (2006) et un seul gardien, Lev Yachine (1963) ont remporté la plus haute distinction individuelle depuis sa création en 1956. Objectivement le Ballon d’or est censé être attribué au meilleur joueur de l’année en se basant sur ses performances individuelles, son influence au sein d’une équipe, son respect du fair-play, ainsi que les trophées glanés sur la saison observée.

Palmarès

Alors pourquoi Virgil Van Dijk mérite-il le Ballon d’or ? Tout d’abord, il est quasiment certain qu’il figure parmi les 3 favoris. On peut admettre que, malgré une saison qui reste au dessus des standards, (28 buts en 43 matchs toute compétition confondue) Cristiano Ronaldo accuse le coup du transfert du Real Madrid à la Juventus à l’été 2018. Il remporte une Série A, propriété de la Juventus depuis 2012. Il remporte également la Ligue des Nations mais le trophée est trop jeune pour avoir le même impact qu’un Euro voir d’une Coupe du Monde. 

Le véritable rival du défenseur des Reds est Lionel Messi. L’Argentin porte sur ses épaules un Barça plus aussi souverain qu’il y a quelques années, avec 51 buts en 50 matchs il est un monstre offensif, soulier d’or européen, capable de faire basculer un match. Messi remporte le trophée de meilleur attaquant de l’année pour l’UEFA. Mais avec seulement une Liga dans l’armoire à trophées et une piètre performance en Copa America le natif de Rosario se tire une balle dans le pied. Car face à lui, Virgil Van Djik remporte la reine des compétitions pour un club, la Ligue des Champions. Son rôle est indispensable et il a su se montrer décisif dans le parcours des Reds. Ajoutée à cela une exceptionnelle seconde place à 97 points (plus haut total pour un non-champion) dans le championnat le plus relevé du monde. Une finale de Ligue des Nations perdue contre le Portugal et de nombreuses distinctions individuelles : Meilleur joueur de Premier League, Prix UEFA du meilleur joueur d’Europe et meilleur défenseur UEFA. 

Performance

Si on observe les performances pures, il est évident qu’on ne peut pas comparer un attaquant avec un défenseur. Les rôles ne sont pas les mêmes. En effet statistiquement, Messi est indétrônable. Mais Van Djik n’est pas en reste sur le plan des exploits défensifs, il détient le stratosphérique record de ne pas s’être fait dribbler pendant 65 matchs ! De plus, sur la saison 2018-19 en championnat il est le défenseur ayant gagné le plus de matchs (28 sur 36) et ayant permis le plus de clean-sheets. Il remporte également 77% de ses duels disputés, 76,2% de ses duels aériens et réussit 74% de ses tacles. Un roc. Offensivement, il marque 6 buts en 50 matchs dont 1 but face au Bayern Munich en huitièmes de finale retour de Ligue des champions et un autre face à Porto en quarts. Il se montre également décisif en sélection où il marque, dans le temps additionnel contre l’Allemagne, le but pour la qualification en phase finale. En bref, là où Messi marque des buts pour faire gagner son équipe, Van Djik empêche d’en encaisser. On peut aussi relever l’opposition entre le FC Barcelone et le Liverpool FC en quart de finale de ligue des champions. Au terme d’une double confrontation historique c’est l’équipe de Virgil Van Djik qui a poursuivi son parcours soulignant indirectement la supériorité du défenseur oranje sur le meneur argentin.

Influence

Sur le terrain comme en dehors, le batave de 28 ans est un leader, capitaine de sa sélection, il est également troisième capitaine des Reds élu par le vestiaire derrière Henderson et Milner. Dans la défense c’est lui le patron. Depuis son arrivée de Southampton pour 84M d’euros au mercato hivernal de la saison 2017-2018, son influence dans la défense et l’équipe a transformé le visage du club de la Mersey. Autrefois son point faible, la défense est devenue plus rassurante et a permis à l’équipe de se rééquilibrer autour d’une colonne vertébrale plus solide. Cette sérénité se traduit par une augmentation des clean sheets mais aussi par le fait que la moyenne de points par matchs chute quand Van Djik ne joue pas, preuve que l’attaque de feu des Reds n’est pas sa seule arme pour gagner des rencontres. En tant que défenseur, il se montre très propre. En effet, en 6795 minutes jouées en club et sélection depuis le début de la saison 2018 jusqu’à aujourd’hui, il n’a écopé que 5 cartons jaunes et aucun carton rouge. À titre de comparaison, Léo Messi en 5217 minutes a récolté 3 cartons jaunes et 1 carton rouge. Sa propreté défensive, son leadership et sa capacité à se rendre décisif font de Virgil Van Djik un candidat idéal pour remettre en lumière les défenseurs, trop souvent oubliés par la reine des distinctions individuelles.

Eliot Poudensan

Pourquoi Virgil Van Dijk mérite Ballon d’Or

Tom Curry : Le Golden Boy

Il a tout juste 21 ans, évoluant au poste de troisième ligne aile, Tom Curry sera l’un des hommes forts à suivre pendant la finale. Portrait de ce jeune joueur qui va devenir l’un des tôliers du XV de la Rose. 

Après la victoire en demi-finale contre les Néo-Zélandais, on le voit les yeux vers le ciel, on essaye de se mettre dans sa tête et comprendre la sensation d’être en finale de la coupe du monde de rugby à 21 ans. Tom Curry est l’un de ses jeunes que chaque sélectionneurs rêveraient d’avoir dans son équipe, depuis le début de la coupe du monde ce jeune est un véritable poison pour les attaques adversaires. Très puissant, il cartonne en défense ne laissant aucune chance à ses assaillants. 

Les Anglais semblent fans de ce jeune joueur, d’autant plus qu’il a un frère jumeau qui est aussi un très bon au rugby, dans quelques années, il est possible qu’on le voie lui aussi sous le maillot blanc et rouge de l’Angleterre. Les deux frères évoluant à Sale Sharks pourraient réserver l’enfer à leurs adversaires. 

 

Eddie Jones surnomme Sam Unerdhill (23 ans) et Tom Curry les “kamikaze kids”, tous deux troisième ligne titulaire avec la combativité et la rage de vaincre ce surnom leur colle à la peau. Il compte treize sélections, mais il  a déjà la maturité nécessaire pour assurer dans les rencontres majeures comme contre les Blacks dans laquelle il s’est illustré comme un cadre de l’équipe.

Le rugby dans la peau

À cinq jours de la finale, il faudra le surveiller de près, sans lui, le XV de la Rose sera moins puissant en défense, mais aussi dans les percussions. Tom Curry le dit, il aime le rugby pour ses grands rendez-vous, “une des raisons pour lesquelles j’aime ce sport est la discipline qu’il exige, il faut être frais dans sa tête”. 

Même si l’Angleterre semble être favori, il faudra battre une équipe d’Afrique du Sud tout aussi solide que celle du XV de la Rose, un défi de plus attend Tom Curry et ses partenaires.

Léo Couffin

Tom Curry : Le Golden Boy

Victor Osimhen, de la misère aux étoiles

Etincelant depuis le début de la saison avec Lille, le Nigérian Victor Osimhen revient de loin. Lui qui a grandi dans une extrême pauvreté, elle éblouit les stades de Ligue 1 et de Ligue des Champions. En attendant du mieux.

Il n’a pas encore 21 ans, mais se comporte déjà comme un joueur expérimenté. Victor Osimhen, débarqué cet été à Lille pour 12 millions d’euros, impressionne déjà. Auteur de 8 buts depuis le début de la saison, il attise déjà les convoitises à l’étranger. Newcastle aurait montré son intérêt pour le joueur. Luis Campos, le directeur sportif du LOSC, l’avait annoncé au micro de RMC Sport : « Avec un attaquant qui marque, il faut s’attendre à ce que ce soit difficile de le garder. » Pourtant, la vie n’avait pas offert au natif de Lagos des débuts idylliques.

Né le 29 décembre 1998 dans la plus grande ville du Nigeria, Victor Osimhen a grandi proche d’Olusosun, la plus grande décharge à ciel ouvert d’Afrique. Une enfance dans une grande pauvreté et beaucoup de difficultés. Alors qu’il a 6 ans, sa mère décède, et son père perd son travail. Il doit travailler très jeune pour gagner de l’argent, et vend donc de l’eau dans les embouteillages de Lagos. Mais le jeune Victor ne rêve que de football. Il se fera un nom aux yeux du monde au Chili, en 2015. Lors de la Coupe du Monde U17 organisée en Amérique du Sud, il survole la compétition de son talent, inscrivant 10 buts et distribuant 2 passes décisives en 7 matches. Mieux encore, le Nigeria remporte le trophée en finale contre le Mali. A partir de là tout s’enchaîne pour lui : Arsenal, Manchester City, le PSG, la Juventus ou l’Inter Milan lui font les yeux doux. Mais lui décide de signer en Allemagne, à Wolfsburg, où la garantie de plus de temps de jeu par rapport aux gros d’Europe le convainc. Son premier salaire lui a permis d’acheter une maison à Lagos pour éloigner sa famille de la misère.

« Une grande force de caractère »

Malheureusement, les blessures à répétition (genou, épaule) ne permettront pas à Victor Osimhen de montrer toute l’étendue de son talent : « Il était malheureux parce qu’il savait qu’il avait le potentiel. Mais il a fait preuve d’une grande force de caractère. » contait son ancien coéquipier Josuha Guilavogui dans France Football. Il utilise donc le chemin d’un prêt, à Charleroi, en Belgique. Un prêt avec une option d’achat fixée à 3,5 millions d’euros. A la vue de ses 20 buts en 36 matches, Charleroi n’a pas hésité une seconde pour lever l’option. Et pour mieux le revendre au voisin français lillois. Une seule année en Belgique qui lui permet d’intégrer les 23 pour la CAN. Puis un transfert, et des débuts tonitruants. Face au FC Nantes, pour la première journée de championnat, il inscrit un doublé et offre la victoire aux Dogues. Il en est maintenant à 7 buts en Ligue 1 et 1 en Ligue des Champions. Une saison formidablement commencée, et qui, si elle finit bien, pourrait lui permettre de taper à la porte des plus grandes écuries d’Europe. Un moindre mal pour un garçon pétri de talent arrivé au sommet par la force du travail.

Elioth Salmon

Victor Osimhen, de la misère aux étoiles

Romain Ntamack : Roulez jeunesse!

Le jeune joueur polyvalent du Stade Toulousain entre dans une nouvelle phase de sa carrière. Celle de la confirmation. C’est sûrement la plus dur mais rien ne semble impossible pour ce joueur qui ne cesse de progresser. Retour sur son début de carrière.

Une donnée importante tout d’abord. Romain Ntamack a 20 ans. Oui seulement 20 ans. Il est considéré comme l’un des plus grands espoirs du rugby français. Romain est un pur produit toulousain. Il fait ses classes dans le club de la ville rose depuis l’âge de 5 ans. Il y gagnera son premier titre en 2015-2016 avec les cadets du club. 

Toujours plus vite, toujours plus haut

En juin 2017 Guy Novès, alors sélectionneur de l’Équipe de France, annonce que Romain Ntamack fait parti de la liste «élite» protégeant les joueurs de la sélection nationale. Cette annonce fait office de surprise étant donné qu’il n’a encore jamais évolué en Top 14 et possède seulement quelques capes avec l’Équipe de France junior et u20. Si Guy Novès l’appelle, c’est, car le fils de l’illustre Émile Ntamack est considéré comme une étoile montante de son sport et ses performances en Équipe de France jeune, lors desquels il est pour la plupart du temps surclassé, ne passe pas inaperçu. Son coach Ugo Mola décide alors de le lancer en Top 14 le 30 septembre 2017,  à Ernest Wallon, devant son public face à Agen. C’est le début de sa fulgurante ascension. En 2018, il gagne le tournoi des six nations avec l’équipe de moins de 20 ans durant lequel il est titularisé 4 matchs. Ce très bon tournoi, combiné à ses bonnes performances toulousaines, lui offre sa place pour la Coupe du Monde u20 en France. Pendant cette CDM Ntamack, va passer de titulaire à l’ouverture à titulaire premier centre pour être associé à Louis Carbonel. Cette génération dorée remporte la compétition et tous les joueurs sont mis sous les feux des projecteurs. Mais pour le jeune toulousain tout va aller plus vite. Signature d’un contrat le liant aux rouges et noirs jusqu’en 2023 preuve de la confiance et des espoirs que les dirigeants toulousains voient en lui.

Des records de précocité

Le fait qu’il soit le fils de l’ancien centre des rouges et noirs sextuple champion de France avec ceux-ci participe à la sur-médiatisation dont il est « victime ». Romain Ntamack brûle les étapes aussi vite qu’il élimine les défenseurs du Top 14. Le Stade Toulousain renaît pendant cette saison 2018-2019 et Ntamack n’y est pas pour rien. Avec ses compères de la ligne arrière toulousaine, il alterne les titularisations à l’ouverture et au centre. Cette polyvalence est une force qui a poussé Jacques Brunel à l’appeler pour le tournoi des Six Nations. Il y disputera son premier match avec les bleus contre le Pays de Galles en rentrant en jeu. Lors de sa première titularisation contre l’Écosse, il marquera son premier essai international. Fort de son titre de champion de France avec le Stade Romain Ntamack faisait logiquement parti du groupe du XV de France qui s’est envolé pour la coupe du monde au Japon en Septembre dernier. Il est devenu le plus jeune français à disputer une coupe du monde à 20 ans et 5 mois. Titulaire au poste de numéro 10 au détriment de Camille Lopez, l’aîné de la famille Ntamack n’a rien pu faire pour éviter l’élimination de son équipe en quart de finale. Ses 5 points laissés, en route, ont coûté cher, mais ils n’enlèvent en rien sa bonne coupe du monde.

Un avenir qui s’annonce radieux

À 20 ans l’avenir de l’Equipe de France semble être promit au jeune toulousain. Certes Louis Carbonel, Anthony Belleau ou encore Matthieu Jalibert ont du talent mais Ntamack semble avoir une bonne longueur d’avance sur eux. Ouvreur ou premier centre, cette polyvalence est aujourd’hui l’une de ses plus grandes forces. Du haut de ses 12 sélections à 20 ans, de sa trentaine de matchs au stade, le jeune toulousain semble déjà s’imposer comme un titulaire indiscutable dans la ville rose. De là au XV de France il n’y a qu’un pas ? Ses capacités techniques et athlétiques au-dessus la moyenne lui permettront sûrement de s’installer durablement au sein du XV tricolore.  Ses qualités d’attaquants paraissent évidentes comme il nous l’a montré de multiples fois au cours de la formidable année qu’il a effectué au Stade Toulousain. Il a encore beaucoup à apprendre, devenir un métronome capable de maîtriser à la perfection sa performance, sans trou d’air, mais aussi se renforcer dans le secteur défensif chose pour laquelle il travaille déjà beaucoup. La génération champions du monde u20 dont il fait parti a un seul objectif en tête : la Coupe du Monde 2023 en France. Romain Ntamack aura 24 ans et nul doute que sans pépins physiques il sera l’un des cadres de cette équipe. Arrivera-t-il à avoir le même palmarès en club et en sélection comme l’a fait son père ? Rien n’est moins sûr mais c’est tout le mal qu’on lui souhaite. 

Une récompense comme encouragement

Ces bonnes performances en Coupe du Monde associées à un titre de champion de France et d’excellentes prestations à Toulouse comme en Equipe de France lui ont valu d’être nommé révélation de l’année durant les World Rugby Awards. Cette cérémonie aura donc vu Romain devançait l’ailier Anglais Joe Cokasinasinga et le Springbok Helton Jantjies et succèdait notamment à des joueurs comme Rieko Ioane ou Maro Itoje. Une récompense honorifique mais qui vient parachever un début de carrière étincelant. Il faudrait maintenant confirmer pour l’ouvreur du XV de France et pourquoi pas s’imposer définitivement comme un Grand. 

Yohan Lemaire

Romain Ntamack : Roulez jeunesse!

Donyell Malen : Une révélation programmée

En 19 matchs avec le PSV Eindhoven toutes compétition confondues, Donyell Malen a inscrit 16 buts et réalisé sept passes décisives. Cela fait logiquement de lui une des révélations du début de saison. Mais cette éclosion au plus haut niveau était attendue le jeune Batave de 20 ans.

Donyell Malen est l’une des pépites les plus suivie du moment. Le FC Barcelone a notamment remarqué le talent du buteur du PSV. S’il démontre ce dernier cette année avec des stats impressionantes, cela faisant plusieurs années que le natif de Wieringen a tapé dans les yeux des émissaires européens. Il faut dire que le jeune Malen avait tout d’un talent précoce. Anciennement dans le centre de formation de l’Ajax d’Amsterdam, il est très vite surclassé avec les U17 de ajacides. Un sur-classement qui se poursuit en sélection nationale de jeunes. Tout cela a rapidement été remarqué par Arsenal. En 2015, le club londonien était encore managé par Arsène Wenger, réputé pour être un dénicheur de jeunes talents.

Un échec anglais pour revenir plus fort

L’aventure anglaise ne s’est malgré tout pas déroulée comme prévue pour le Néerlandais. Souvent aligné chez les U18 puis les U23, il marque un nombre de buts correct. Insuffisant pour atteindre l’équipe première du club. Ses participations à plusieurs compétitions internationales de jeunes avec les Pays-Bas lui permettent de conserver une bonne réputation dans son pays. C’est au PSV Eindhoven qu’il trouvera son salut en Août 2017. Cette formation a du débourser 600 000€ pour s’arracher les services du jeune espoir. Dès sa première saison il disputera quatre rencontres d’Eredivisie. Mais c’est l’an dernier qu’il s’impose dans le onze du PSV avec qui il marquera dix buts en 31 parties en championnat. Un total de buts aux Pays-Bas déjà égalé cette saison.

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5 goals, one game🤩. Good win for the team! Well done boys.

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Lors des prochains mercatos, Donyell Malen pourrait voir débarquer beaucoup de monde sur lui. Il faudra néanmoins mettre le prix. Certaines rumeurs évoquent déjà un montant de 60 millions d’euros pour s’arracher le jeune prodige. Un tarif auquel devra s’ajouter le salaire du joueur. Un revenu qui pourrait être élevé sachant que l’agent du joueur n’est autre que Mino Raiola. Reste à voir si le joueur arrivera à poursuivre sur sa formidable lancée lors de la suite de la saison et probablement à l’Euro qu’il risque de disputer avec l’équipe A des Pays-Bas.

Jérémy Guiraud

Donyell Malen : Une révélation programmée