Euro 2020

Suisse : objectif huitième de finale

Il y a cinq ans, l’équipe de Suisse s’était hissée en huitième de finale de l’Euro. Une première dans l’histoire de la petite nation, qui n’avait jamais dépassé les phases de groupe. Alors réussiront-ils à reproduire leur belle performance de 2016 ? Le défi est à leur taille. Dans leur groupe A, seule l’Italie semble se détacher. Les rendez-vous face au Pays de Galles et à la Turquie seront donc essentiels dans la course au tableau final. 

Sous la direction de Vladimir Petkovic, technicien arrivé en 2014, la Nati est en pleine confiance. Bulgarie, Lituanie, Finlande… Les Suisses restent sur trois victoires en 2021. Au coude à coude avec le Danemark, ils ont finalement terminé premier de leur groupe de qualification, avec une seule défaite en huit duels. 

Parmi les vingt-six joueurs convoqués pour la compétition, une majorité (onze) jouent en Bundesliga. Deux, et pas des moindres, évoluent en Premier League. Il s’agit des cadres Granit Xhaka (capitaine), milieu de terrain d’Arsenal et de l’éternel ailier, Xherdan Shaqiri, de Liverpool. Côté Ligue 1, on retrouvera le gardien montpelliérain, Jonas Omlin et le défenseur niçois, Jordan Lotomba.

 

  • Joueurs à suivre ? 

Stephan Lichtsteiner, Valon Behrami, Gelson Fernandes… De nombreux cadors de la Nati ont annoncé leur retraite internationale à la suite du Mondial 2018. Désormais, le sélectionneur s’appuie sur un groupe plus jeune, guidé par l’ailier droit aux 89 sélections, Xerdan Shaqiri. Passé par le Bayern Munich et l’Inter Milan, il a atterri à Liverpool en 2018 où il joue un rôle de remplaçant de luxe. 

En défense, il faudra garder un œil sur le défenseur central de Newcastle, Fabian Schär et le dernier rempart, Yann Sommer, gardien de but du Borussia Mönchengladbach. Son jeune coéquipier de club de 24 ans, Breel Embolo, arrivé de Schalke 04 en 2019, animera l’attaque helvète. 

On notera également l’absence inattendue du tout jeune attaquant de Brighton, Andi Zeqiri. Convoqué dans une première liste aux 29 noms, il a finalement été écarté, à l’instar du milieu niçois Dan Ndoye et du goal de Stuttgart, Gregor Kobel.

 

  • Effectif ? 

Gardiens : Mvogo (PSV Eindhoven, HOL), Omlin (Montpellier, FRA), Sommer (Mönchengladbach, ALL).

Défenseurs : Akanji (Dortmund, ALL), Benito (Bordeaux, FRA), Cömert et Widmer (FC Bâle), Elvedi (Mönchengladbach, ALL), Lotomba (Nice, FRA), Mbabu (Wolfsburg, ALL), Omeragic (FC Zürich), R. Rodriguez (Torino, ITA), Schär (Newcastle, ANG).

Milieux : E. Fernandes (Mayence, ALL), Freuler (Atalanta, ITA), Shaqiri (Liverpool, ANG), D. Sow et Zuber (Francfort, ALL), G. Xhaka (Arsenal, ANG), Zakaria (Mönchengladbach, ALL).

Attaquants : Embolo (Mönchengladbach, ALL), Fassnacht (Young Boys), Gavranovic (Dinamo Zagreb, CRO), Mehmedi (Wolfsburg, ALL), Seferovic (Benfica, POR), R. Vargas (Augsbourg, ALL).

 

  • Calendrier ? 

Samedi 12 juin à 15h, à Bakou (Azerbaïdjan) : Pays de Galles – Suisse (beIN SPORTS)

Mercredi 16 juin à 21h, à Rome (Italie) : Italie – Suisse (M6 et beIN SPORTS)

Dimanche 20 juin à 18h, à Bakou (Azerbaïdjan) : Suisse – Turquie (beIN SPORTS)

 

Emmanuel Clévenot

Suisse : objectif huitième de finale

Pays de Galles : le rêve d’un nouvel exploit

Elle n’a participé que deux fois à la compétition mais compte déjà une demi-finale dans son palmarès. L’équipe du Pays de Galles ne fait pas figure de favorite dans ce groupe A. Bien au contraire, on les imagine plutôt finir lanterne rouge. Les Dragons nous ont pourtant appris à ne jamais dire jamais : il y a cinq ans, à la surprise générale, ils s’étaient hissés en demi-finale de l’Euro 2016 après avoir éliminé la Belgique, 3 buts à 1. Un certain Cristiano Ronaldo avait mis fin à leur rêve inavoué de sacre au tour suivant. 

Seulement depuis, c’est la panne de réussite. Deux ans après leur fabuleux parcours, les Gallois se sont écroulés dans la course à la qualification pour la Coupe du monde en Russie, finissant à la troisième marche d’un groupe pourtant à leur portée. Le staff a ensuite fait peau neuve avec le départ de Chris Coleman et l’arrivée de Ryan Giggs, légende de Manchester United. Alors parviendront-ils à réitérer l’exploit de 2016 ? Leur défaite face aux Bleus (3-0), à la veille du coup d’envoi de l’Euro, offre un premier élément de réponse…

 

  • Ryan Giggs poursuivi pour violence

L’ancien joueur des Red Devils, Ryan Giggs n’assurera pas son rôle de sélectionneur pour la compétition européenne. Suspecté de violences sur son ex-compagne et une femme d’une vingtaine d’années, il a comparu devant le tribunal de première instance de Manchester et Salford, le 28 avril. L’homme aux deux ligues des Champions a plaidé “non coupable”. Il risque jusqu’à cinq ans de prison. 

Écarté de la sélection le temps du procès, Ryan Giggs a laissé l’intérim à son assistant, Robert Page. Ex-technicien des U17, des U19 et des U21, il avait rejoint les seniors en août 2019. C’est donc lui qui coachera les Gallois.

 

  • Joueurs à suivre ? 

Il est la star incontestable de l’équipe. Avec ces 90 sélections, Gareth Bale est le meilleur buteur de l’histoire du Pays de Galles. Depuis plusieurs années, l’ailier est pourtant en manque de temps de jeu. C’est l’une des raisons qui l’a poussé à rejoindre Tottenham, prêté par le Real Madrid. Seulement, en fuyant le banc des Merengues, il a découvert celui des Spurs. José Mourinho a peu recours aux services du natif de Cardiff. Résultat : difficile de savoir dans quelle forme va débarquer l’attraction galloise…

Outre l’attaquant, le jeune Ethan Ampadu figure parmi les joueurs à suivre. A seulement 20 ans, le défenseur impressionne déjà et espère s’imposer comme titulaire. Arrivé à Chelsea en 2017, il a d’abord été prêté au RB Leipzig avant de retrouver l’Angleterre avec le Sheffield United. 

 

  • Effectif ? 

Gardiens : A. Davies (Stoke, D2 ANG), Hennessey (Crystal Palace, ANG), Ward (Leicester, ANG).

Défenseurs : Cabango (Swansea, D2 ANG), C. Roberts (Swansea, D2 ANG), B. Davies (Tottenham, ANG), Rodon (Tottenham, ANG), Lockyer (Luton Town, D2 ANG), Mepham (Bournemouth, D2 ANG), Gunter (Charlton, D3 ANG), Norrington-Davies (Stoke, D2 ANG), N. Williams (Liverpool).

Milieux : Allen (Stoke, D2 ANG), Ampadu (Sheffield United, ANG), Brooks (Bournemouth, D2 ANG), Colwill (Cardiff City, D2 ANG), J. Williams (Cardiff City, D2 ANG), H. Wilson (Cardiff City, D2 ANG), Levitt (Manchester United, ANG), Morrell (Luton Town, D2 ANG), Ramsey (Juventus, ITA), M. Smith (Doncaster, D3 ANG).

Attaquants : Bale (Tottenham, ANG), D. James (Manchester United, ANG), Moore (Cardiff City, ANG), T. Roberts (Leeds, ANG).

 

  • Calendrier ? 

Samedi 12 juin à 15h, à Bakou (Azerbaïdjan) : Pays de Galles – Suisse (beIN SPORTS)

Mercredi 16 juin à 18h, à Bakou (Azerbaïdjan) : Turquie – Pays de Galles (beIN SPORTS)

Dimanche 20 juin à 18h, à Rome (Italie) : Italie – Pays de Galles (beIN SPORTS)

 

Emmanuel Clévenot

Pays de Galles : le rêve d’un nouvel exploit

L’Italie : de retour comme sérieux outsider

Personne ne l’a oublié. Il y a trois ans, l’Italie ne faisait pas partie du voyage en Russie, pour la Coupe du monde 2018. Quelques mois plus tôt, en barrage contre la Suède, la Squadra Azzurra avait échoué à décrocher son billet pour le Mondial. Une première depuis 1958.

La donne a depuis bien changé. Menés par leur nouveau sélectionneur, Roberto Mancini, les Italiens ont remporté la totalité de leurs dix matchs de qualification. Un carton plein que seule la Belgique a su imiter. 

Confrontés à la Suisse, à la Turquie et au Pays de Galles, les quadruples champions du monde ont largement le potentiel de s’emparer de la première place du groupe… et bien plus encore. Alors surveillez-la bien : la Nazionale Azzurra pourrait créer la surprise ! 

 

  • Verratti sans Kean

Un doute planait sur la présence d’un véritable cadre italien : Marco Verratti. Blessé au genou, le joueur du PSG était absent lors de la finale de la Coupe de France et des deux dernières journées de Ligue 1. Il semblerait toutefois que le talentueux milieu de terrain soit à nouveau en jambe puisqu’il a été convoqué par le technicien italien. 

Moïse Kean, lui, n’accompagnera pas ses coéquipiers à l’Euro. Prêté au PSG par Everton, l’attaquant de 21 ans n’a pas réussi à séduire Roberto Mancini. Si la jeune pépite est le premier joueur né en 2000 à avoir porté le maillot de la Nazionale, son attitude globale aurait déplu au staff, selon plusieurs médias italiens. 

 

  • Joueurs à suivre ? 

Soulier d’or 2020, Ciro Immobile pourrait devenir le bourreau des défenses adverses. Avec 32 buts en 45 matchs cette saison, l’avant-centre de la Lazio Rome va guider l’inarrêtable attaque italienne. Lors des phases de qualification, elle comptait une moyenne de quelque 3,7 buts par match… Les filets vont trembler ! 

Gianluigi mais pas Buffon. A seulement 22 ans, Gianluigi Donnarumma est en train de s’imposer comme le digne successeur de la légende italienne. Élu meilleur gardien de la Série A en 2021, il n’a encaissé que quatre buts sur les dix matchs de qualif’ en sélection. Un portier à suivre de près pendant l’Euro, mais aussi côté mercato puisque le PSG semble bel et bien l’avoir dans son viseur.

 

  • Effectif ? 

Gardiens : G. Donnarumma (AC Milan), Meret (Naples), Sirigu (Torino).

Défenseurs : Acerbi (Lazio Rome), Bastoni (Inter Milan), Bonucci (Juventus), Chiellini (Juventus), Di Lorenzo (Naples), Florenzi (Paris-SG, FRA), Spinazzola (AS Rome), Toloi (Atalanta), Emerson (Chelsea).

Milieux : Barella (Inter Milan), Sensi (Inter Milan), Cristante (AS Rome), Lo. Pellegrini (AS Rome), Jorginho (Chelsea, ANG), Locatelli (Sassuolo), Verratti (Paris-SG, FRA).

Attaquants : Belotti (Torino), Berardi (Sassuolo), Bernardeschi (Juventus), Chiesa (Juventus), Immobile (Lazio Rome), L. Insigne (Naples), Raspadori (Sassuolo).

 

  • Calendrier ? 

Vendredi 11 juin à 21h, à Rome (Italie) : Italie – Turquie (TF1 et beIN SPORTS)

Mercredi 16 juin à 21h, à Rome (Italie) : Italie – Suisse (M6 et beIN SPORTS)

Dimanche 20 juin à 18h, à Rome (Italie) : Italie – Pays de Galles (beIN SPORTS)

 

Emmanuel Clévenot

L’Italie : de retour comme sérieux outsider

Euro 2020 : Tout ce qu’il faut savoir à une semaine du coup d’envoi

L’UEFA Euro 2020 commence vendredi 11 juin, avec 365 jours de retard ! La compétition, qui devait se tenir l’été dernier, avait été décalée d’un an en raison de la pandémie de Covid-19. Format inédit, villes hôtes, système de qualification, équipes favorites, fan-zones et retransmissions… On vous fait un récap de tout ce qu’il faut savoir à une semaine du match d’ouverture.

  • Une compétition itinérante aux quatre coins de l’Europe

Pour la première fois dans l’histoire de la compétition, l’Euro ne se déroulera pas dans un seul ou deux pays, mais aux quatre coins de l’Ancien continent. Onze villes hôtes dans onze pays différents ont été choisies pour accueillir les rencontres. Une organisation inédite, qui a germé en 2012 dans la tête de Michel Platini, alors président de l’UEFA. Objectif : célébrer le soixantième anniversaire de la première édition du championnat d’Europe de football. Difficultés d’organisation, impact environnemental, pandémie de Covid-19… Cet Euro itinérant n’aura vraisemblablement pas de lendemain. Toujours est-il que ce format étonnant est maintenu pour cette édition 2021, et il mérite quelques explications.

Londres (Angleterre), Amsterdam (Pays-Bas), Saint-Pétersbourg (Russie), Glasgow (Écosse), Bucarest (Roumanie), Bakou (Azerbaïdjan), Copenhague (Danemark), Rome (Italie), Munich (Allemagne), Budapest (Hongrie) et Séville (Espagne) sont les onze heureuses élues. Avant la crise sanitaire, Dublin (Irlande) et Bilbao (Espagne) devaient compléter ce tableau mais ont finalement été évincées au dernier moment, faute de pouvoir garantir l’accueil de public dans les stades. Une décision de l’UEFA fortement critiquée localement, les deux villes réclamant un remboursement des sommes engagées dans la préparation de l’événement. Autre raison de leur agacement, la ville de Munich n’a pas été écartée alors même qu’elle n’avait rien promis concernant la présence de supporters dans son stade. 

En outre, le stade olympique de Rome offrira le match d’ouverture, entre l’Italie et la Turquie, vendredi 11 juin. Le mythique stade Wembley, à Londres, sera lui le théâtre des demi-finales et de la finale. Et, fait marquant, l’Azerbaïdjan et la Roumanie, qui ne sont pas parvenues à se qualifier, seront les deux premiers pays hôtes de l’histoire à ne pas participer à la compétition. 

  • Un système de qualification qui profite aux petits nouveaux

De mars à novembre 2019, lors des éliminatoires, 55 équipes européennes se sont disputées 20 des 24 places pour les phases finales du championnat d’Europe. Elles étaient réparties en dix groupes de cinq ou six formations. Les deux meilleures de chaque groupe ont directement décroché leur billet pour la suite de la compétition. 

Système inédit, seize équipes ont été repêchées pour disputer les barrages et se départager les quatre dernières places qualificatives. Cinq ligues de quatre équipes ont ainsi été constituées et les vainqueurs de celles-ci ont pu rejoindre les vingt premiers pays qualifiés. Une aubaine pour la Macédoine du Nord et la Finlande, qui participeront ainsi à leur tout premier championnat d’Europe ou encore l’Ecosse, qui ne l’avait pas joué depuis 1996. La Grèce, l’Irlande, l’Irlande du Nord, l’Islande et la Roumanie ont quant à eux payé le prix fort de cette nouveauté. 

Concernant les phases finales, on compte désormais six groupes de quatre équipes. Tous les vainqueurs et les deuxièmes se qualifieront pour les huitièmes de finale. Les quatre meilleurs troisièmes également. Puis place à la dernière ligne droite avec des matchs à élimination directe, huitièmes, quarts, demies et enfin la finale, le 11 juillet 2021. 

  • Qui sont les favoris ?

Ils ne brillent plus depuis quelques années, mais joueront à coup sûr un rôle important dans ce grand événement. L’Angleterre figure cette année parmi l’une des grandes favorites pour l’Euro 2020. Dele Alli, Phil Foden, Trent Alexander-Arnold, Harry Kane, Mason Mount… Cette talentueuse génération fait briller la Premier League comme la Champions League et devrait causer des gros dégâts en sélection. 

Pour soulever la coupe, il faudra certainement réussir à battre les champions du monde en titre. L’équipe de France de Didier Deschamps reste évidemment prétendante à la couronne. L’objectif est clair : réparer la blessure de 2016 où elle s’était inclinée en finale face au Portugal. Sur le papier, les Bleus présentent la meilleure attaque d’Europe avec le meneur Griezmann, le génie Mbappé et le retour tant attendu de la star madrilène, Karim Benzema. Pour signer le doublé Mondial-Euro comme en 1998-2000, les Français pourront aussi compter sur N’Golo Kanté, nommé meilleur joueur de la finale de Champions League. 

Ils n’ont jamais vraiment avalé leur défaite contre les Bleus en demi-finale de la Coupe du monde 2018. La Belgique est déterminée à concrétiser enfin ses années de progression, en remportant sa première compétition internationale. Menés par trois grands cadres, Romelu Lukaku, Kevin de Bruyne et Eden Hazard, les Diables Rouges auront aussi une sérieuse carte à jouer. 

Ces trois favoris devront toutefois faire attention aux quadruples champions du monde allemands, au tenant du titre portugais mais aussi à l’Italie, qui revient de loin et espère se racheter de sa non-qualification au Mondial 2018. 

  • Où regarder les matchs ?

C’est une nouvelle qui devrait en ravir plus d’un ! Il y a quelques jours, la ministre chargée des Sports, Roxana Maracineanu a confirmé la mise en place de fan-zones dans les plus grandes villes de France, tout au long de la compétition. Ces lieux de diffusion des matchs en plein air sur écran géant avaient fait sensation lors de l’Euro 2016. Au vue de la crise sanitaire, les supporters devront certainement s’armer d’un pass sanitaire : un justificatif de vaccination, un test PCR négatif ou encore une preuve de rémission d’infection récente. Pour l’heure, la liste des villes accueillant des fan-zones n’a pas été communiquée… mais on espère de tout cœur que Toulouse en fera partie ! 

Pour ceux qui préfèrent être confortablement installés dans leur canapé, il faudra s’abonner à la chaîne beIN SPORTS pour regarder tous les matchs. Toutefois, les plus grosses affiches des phases de groupe seront diffusées sur TF1 et M6 : Turquie – Italie, Espagne – Suède, Angleterre – Ecosse, Belgique – Russie, Portugal – Allemagne, etc. Tous les matchs de l’équipe de France seront par ailleurs retransmis en clair à la télévision. Concernant les matchs à élimination directe, l’attribution des droits pour les chaînes gratuites n’a pas encore été communiquée.

Enfin, chacun des onze stades hôtes accueillera des supporters. Des jauges allant de 22% à 100% de la capacité initiale des stades ont été instaurées. L’Allianz Arena de Munich devrait par exemple accepter un minimum de 14 500 spectateurs pour 70 000 places en temps normal. Les chanceux à avoir dégoté un billet devront toutefois attendre le dernier moment pour organiser leur voyage, en raison des restrictions de déplacement. Aucune dérogation particulière ne leur sera attribuée.

 

Emmanuel Clévenot

Euro 2020 : Tout ce qu’il faut savoir à une semaine du coup d’envoi