Quiz : ces anciens joueurs du TFC ont-ils gagné l’Euro ?

Quiz : ces anciens joueurs du TFC ont-ils gagné l’Euro ?

Lundi 28 juin, l’équipe de France s’envolera en direction de Bucarest pour y affronter ses voisins suisses. Un premier match à élimination directe pour les Bleus, qui ne cachent plus leur objectif de remporter le troisième championnat d’Europe de l’histoire du pays. Avant la génération d’Antoine Griezmann, seules celle de Platini et celle de Zidane y étaient parvenues. Mais certains joueurs du Téfécé faisaient-ils partie de l’aventure…? Vous doutez ! Ça tombe, la Feuille de match vous a préparé un petit quiz pour tester vos connaissances. Alors VRAI ou FAUX, ces ex-Violets ont-ils un jour soulevé le trophée de l’Euro ? 

 

  • Fabien Barthez ?

VRAI. Bon, on démarre facilement ! Evidemment, le “divin chauve” a participé à la Coupe d’Europe 2000. Comme en 98, il était même le portier numéro 1 des Tricolores. Formé à Toulouse entre 1986 et 1990, il a joué deux ans en pro dans le club de la Ville rose, avant de plier bagage pour rejoindre l’Olympique de Marseille. C’est là-bas qu’il connaîtra ses premières capes avec les Bleus. L’été de l’Euro 2000, le gardien sera transféré de l’AS Monaco à Manchester United, où il restera quatre ans. Sans surprise, il est l’ex-joueur du TFC au plus gros palmarès…!

  • Christian Lopez ? 

FAUX. Le défenseur à la moustache avait pris sa retraite internationale deux petites années avant le sacre de 1984. Légende de la grande équipe de Saint-Etienne, il remporta avec les Verts quatre championnats de France et participera à la maudite finale de Coupe d’Europe des clubs de 1976. Mais c’est bien pour le Toulouse FC qu’il quittera son club de cœur en 1982. La même année, il disputera la demi-finale (volée) de la Coupe du monde, contre la Mannschaft…  C’est même lui qui remplacera Patrick Battiston après l’attentat non-sanctionné de Schumacher. Malheureusement, deux ans plus tard, il ne sera pas de l’aventure !

  • André-Pierre Gignac ?

FAUX. On aurait aimé vous dire “VRAI”, mais le destin en a décidé autrement. Avant-centre des Violets, de 2007 à 2010, Gignac a marqué le club de son empreinte en 41 buts en 118 rencontres. Ces belles performances valent à l’attachant joueur d’être recruté par l’OM, où il jouera cinq ans avant de s’expatrier au Mexique. En 2016, il est convoqué par Didier Deschamps. Entré à la place d’Olivier Giroud à la 78ème minute de la finale, contre le Portugal, il est à deux doigts d’offrir la sacre aux Bleus. Dans les arrêts de jeu, il dépose Pépé d’un magnifique crochet puis frappe. Le gardien de la Seleção est battu… mais son tir s’échoue sur le poteau. Vous connaissez la suite de l’histoire !

  • Jean-François Domergue ?

VRAI. Formé aux Girondins de Bordeaux, passé par le LOSC, l’Olympique Lyonnais et l’Olympique de Marseille, c’est au Téfécé que le défenseur détient son plus grand nombre de capes. Joueur de la génération Platini, il est sélectionné à la dernière minute pour disputer l’Euro 1984. Destiné à chauffer le banc, il va finalement profiter de la blessure de Yvon Le Roux, lors du premier match de la France, pour faire son entrée sur le terrain. Dès lors, il sera titularisé jusqu’à la fin de la compétition et sera même auteur d’un doublé, en demi-finale, face au Portugal.

  • Vincent Candela ?  

VRAI. Avec Fabien Barthez, le latéral est le seul Toulousain à avoir participé aux aventures de 1998 et 2000. Seulement, lui, il était remplaçant. Mais quel remplaçant : il assure le show et sera à l’origine du mythe “I Will Survive”. Formé à Montpellier, Vincent Candela signe son premier contrat pro au Téfécé, en 1992. Il y restera trois ans et y disputera une soixantaine de matchs avant d’être transféré à Guingamp. Le plus gros de sa carrière se déroulera en Italie, à l’AS Roma, club avec lequel il remportera le championnat. Sans parvenir à détrôner de son poste le légendaire Lizarazu, il sera toutefois titularisé à deux reprises par Roger Lemerre, lors de l’Euro 2000.

  • Moussa Sissoko ? 

FAUX. Du moins, pour le moment. Sorti du club de formation toulousain, Moussa Sissoko y a disputé ses six premières années en pro. Après quelques 220 matchs avec le maillot violet, le milieu de terrain quitte la France pour l’Angleterre. Il évolue à Newcastle depuis trois ans lorsqu’il est appelé par Didier Deschamps pour disputer l’Euro 2016. Triste finaliste, il signe cependant une compétition remarquable qui lui vaut d’être repéré par les plus grands clubs. Finalement, à la fin de l’été, ce sont les Spurs de Tottenham qui s’emparent du joueur pour un chèque de 35 millions d’euros. Absent de l’équipe de France lors du Mondial 2018, il est de retour à la vieille de l’Euro 2020… et espère bien refermer la cicatrice de 2016.

  • Dominique Rocheteau ? 

VRAI. Comme Christian Lopez, Dominique Rocheteau a marqué l’histoire du club de Saint-Etienne. Surnommé “l’Ange vert”, il y est d’ailleurs arriver la même année, en 1971. Toutefois, contrairement à son partenaire, lui faisait partie de l’équipe de France sacrée championne d’Europe en 1984. Après neuf ans passé à l’ASSE, il rejoint le Paris Saint-Germain en 1980. Lors de l’Euro 2000, Bernard Lacombe lui sera préféré et Michel Hidalgo ne l’alignera qu’à deux reprises. Un sacre teinté de déception pour l’avant-centre. En 1987, il débarquera dans la Ville rose pour y finir tranquillement sa carrière.

 

Emmanuel Clévenot

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