Afrique du Sud

Classement IRB : Une première place depuis 10 ans pour les Boks

La Coupe du Monde vient de se terminer, cela oblige un changement au classement mondial des meilleures équipes. Mais qui ont été les bons et les mauvais élèves de cette compétition ? 

L’Afrique à la première place

En s’imposant face à l’Angleterre, les Springboks se retrouvent à nouveau en première position du classement mondial des meilleures équipes nationales de rugby. La dernière fois que les Sud Af se sont retrouvés en tête c’était le 16 novembre 2009. Après cela, les All Blacks, ont dominé la scène mondiale pendant 503 semaines. 

Seconde place pour la Nouvelle-Zélande

Après avoir été éliminés par les Anglais en demi-finale, ils avaient chuté cependant ils sont toujours là, pour le moment, ils sont deuxièmes du classement IRB après la victoire des Springboks en finale, mais aussi grâce à leur victoire en petite finale contre les Gallois. 

Une troisième place pour l’Angleterre

La semaine dernière, les Anglais étaient premiers après leur victoire en demi-finale. S’ils avaient été champions du monde, ils seraient très probablement à la première place, mais les Springboks et les Blacks en ont décidé autrement. 

Les Gallois, bon quatrième

Avant le début de la compétition, les hommes de Warren Gatland étaient premiers au classement IRB. Après avoir été battu par les Springboks et les Néo-Zélandais en petite finale. Ils se retrouvent finalement à la quatrième place.

La France toujours septième

Les Bleus restent à la septième place, ils talonnent l’Australie juste devant à la sixième place après leur défaite contre les Anglais en quart. On espère revoir le XV de France dans le haut du tableau très prochainement pourquoi pas au tournoi des 6 nations ?

Classement du Top 10 mondial :

  1. Afrique du Sud 94.19 points
  2. Nouvelle-Zélande 92.11 points
  3. Angleterre 88.82 points
  4. Pays de Galles 85.02 points
  5. Irlande 84.45 points
  6. Australie 81.90 points
  7. France 80.88 points
  8. Japon 79.28 points
  9. Ecosse 79.23 points
  10. Argentine 78.31 points

Léo Couffin

Classement IRB : Une première place depuis 10 ans pour les Boks

Cheslin Kolbe : Le Meilleur joueur du Monde ?

Le petit lutin du Stade Toulousain et des Springboks vient d’éclater son talent aux yeux de la planète rugby durant la Coupe du Monde au Japon. Mais quelle est l’histoire de ce génie d’1 m 70. Bref, voici le portrait de Cheslin Kolbe. 

Né en 1993 à Kraaifontein près du Cap en Afrique du Sud, Cheslin Kolbe fait ses débuts dans le rugby à 7 en 2012 avec l’Équipe nationale Sud-Africaine. Avec cette équipe d’Afrique du Sud à Seven, il disputera le World Rugbe Sevens Series, la Coupe du Monde et les Jeux olympiques. Son palmarès a déjà commencé à grandir avec la médaille de Bronze à Rio pendant les JO et une troisième place lors des Championnats du Monde de rugby junior en 2013. C’est dans cette même année qu’il va débuter le rugby à XV avec la Western Province puis les Stormers. Cheslin Kolbe va remporter la Currie Cup en 2014 et être finaliste en 2013 et 2015 avec la province Sud-Africaine. En 2017, c’est le grand saut et le voyage vers l’Europe et surtout vers le Stade Toulousain. L’ailier ou arrière va arriver sur la pointe des pieds dans l’un des plus grands clubs européens, mais va immédiatement s’imposer comme un élément essentiel à l’Équipe d’Ugo Mola. En 2019, il est Champion de France avec Toulouse et vainqueur du Rugby Championship et de la Coupe du Monde avec l’Afrique du Sud … Rien que ça ! 

Le style Kolbe

Fort d’un gabarit en perte dans le rugby moderne, Cheslin Kolbe reste autant un défenseur redoutable qu’un fantasque attaquant. En défense, il l’a montré depuis maintenant quelques années, il est capable de sauver son équipe sur la ligne, d’intercepter des ballons, de plaquer même les joueurs trois fois plus costaud que lui. Le joueur Sud-Africain ne s’enlève jamais devant un attaquant au contraire la plupart du temps, il gagne son duel très largement. L’explosivité du joueur de 74 kg compense sa différence de gabarit, et lui permet de renverser n’importe quelle situation. Souvent caractérisé comme super courageux, le Springboks est déroutant sur un terrain, comme l’a souligné Ugo Mola lors de sa signature. 

Comment parler de Cheslin Kolbe sans parler de ses crochets dévastateurs et de son accélération fulgurante ? Au lendemain de la Finale de la Coupe du Monde, Owen Farrell s’en souvient encore. Évoluant autant à l’arrière qu’à l’aile, Cheslin Kolbe n’a pas de poste de préférence malgré le fait que son talent soit plus programmé pour s’exprimer en tant que numéro 15. Durant ses deux saisons avec le Stade Toulousain, le petit lutin va faire exploser son talent au grand jour. Cheslin Kolbe a fait se lever les foules de toute la France avec des actions plus incroyables les unes que les autres. Souvent nommé comme un finisseur né, il va surtout s’exprimer comme un fantasque relanceur et passeur décisif pour ses coéquipiers.

Son explosion depuis le 20 septembre au Japon

Cheslin Kolbe ne faisait pas partie de l’Équipe nationale de rugby à XV Sud-Africaine avant le Rugby Championship. Rassie Erasmus a été convaincu par l’ailier – arrière du Stade Toulousain après ses performances durant la saison dernière, qui l’a amené à devenir Champion de France. Erasmus lance alors Kolbe dans le grand bain contre la Nouvelle-Zélande avec deux titularisations contre les Blacks et l’Argentine. Ches ne jouera qu’un seul match amical avant la Coupe du Monde contre le Japon, où il marqua même un doublé. L’ailier de poche des Springboks ne ratera aucun match important de la compétition au Japon, il n’a pas joué les matchs contre la Namibie et le Canada en poule ainsi que la demi-finale à cause d’une blessure à la cheville. Cheslin Kolbe va inscrire trois essais durant cette Coupe du Monde dont un doublé contre l’Italie et un essai en solitaire lors de la finale contre l’Angleterre. Dès le premier match contre la Nouvelle-Zélande, il va surclasser tous les joueurs présents sur le terrain. Ultra présent dans la relance fond de terrain, dominateur lors des duels, franchisseur, mais surtout accélérateur de jeu, il va devenir le Facteur X des Springboks pour la victoire finale le 2 novembre à Yokohama. 

Le Meilleur joueur du Monde actuellement

En 2019, Cheslin Kolbe est le joueur de Rugby le plus titré dans le Monde. Champion de France, demi-finaliste de la Champions Cup en club et vainqueur du Rugby Championship et de la Coupe du Monde avec l’Équipe nationale. Que dire de plus pour qualifier ce joueur. Avec en prime un essai dantesque en Finale de Coupe du Monde. Petit par la taille mais grand par le talent, certains observateurs et passionnés de ballon rond voient en Cheslin Kolbe le meilleur joueur de rugby actuellement. Alors que Peter Steph Du Toit vient d’être élu meilleur joueur World Rugby de l’année 2019. Cheslin Kolbe reste tout de même dans les têtes et ne devrait pas s’arrêter en si bon chemin dans sa carrière. 

Bastien Rodrigues

Cheslin Kolbe : Le Meilleur joueur du Monde ?

Flashback : Quand l’Angleterre soulevait son premier titre en 2003

Pour la quatrième fois de son histoire, l’Angleterre se retrouve en finale de la coupe du monde de rugby, égalant ainsi le record de la Nouvelle-Zélande. Mais contrairement à leurs homologues de l’hémisphère sud, les anglais n’ont rapporté le trophée qu’une seule fois. C’était en 2003 et cette victoire reste toujours le seul titre remporté en coupe du monde par une nation européenne.

On joue la quatre-vingt-dix neuvième minute. L’Australie, à domicile, vient de recoller au score 17 partout après une pénalité excentrée de Flatley au delà des 22 anglais. Quand Wilkinson remet le ballon en jeu, tout le monde se prépare déjà à vivre les premiers tirs au but de la courte histoire des finales de coupe du monde. Mais ce soir là, dans un Telstra Stadium (renommé aujourd’hui ANZ Stadium) tout de jaune vêtu, l’ouvreur anglais en avait décidé autrement. Après un lancement de jeu initié sur une touche, Matt Dawson réussit, avec malice, à franchir la ligne australienne et est arrêté 15 mètres avant l’en-but. Martin Johnson, bien lancé, vient fixer la défense pour arrêter le ballon en face des poteaux. Derrière, Wilkinson s’est reculé. Le prochain ballon ne sera pas joué la main. 

4 secondes, c’est le temps qui sépare le moment où l’ouvreur anglais lâche son ballon pour le botter et celui où le cuir franchit les poteaux. 4 secondes pendant lesquelles le temps s’est suspendu, où tout le stade à retenu son souffle. Au fur et à mesure que le ballon volait en direction des perches, les quelques poches de supporter anglais placés dans le virage commencent à exulter. Mais c’est réellement lorsque André Watson valide le drop que les 83.000 spectateurs réunis autour de la pelouse ont compris. Il ne restait plus qu’aux anglais à contrôler la remise en jeu et expédier le ballon dans les tribunes. Ils étaient enfin sur le toit du monde

 

Une finale au couteau, une compétition relevée

C’est qu’avant cette finale, personne ne croyait réellement que le XV de la Rose puisse s’imposer. En face, les Wallabies cochaient toutes les cases de l’épouvantail, prêt à briser les rêves de la bande à Wilko. Champions du monde en titre, jouant à domicile ils avaient éliminé en demi une équipe des all-blacks qui avait survolé le précédent tri-nations. Rien que ça. Et si leur titre leur tendait les bras, il aura fallu un coup de botte, un coup de génie, pour les priver du doublé. 

A l’image de leur finale, les anglais auront dû batailler tout au long de la compétition pour enfin soulever la coupe Webb Ellis.  En phase de poule, les hommes de Clive Woodward ont pu profiter largement de l’implémentation des bonus offensifs pour offrir une correction à la Géorgie (84-6) et surtout à l’Uruguay pour leur dernier match de ce premier tour (111-13). Une victoire contre l’Afrique du Sud (25-6) les propulse en tête de la Poule C. En quart, c’est le Pays de Galles qui tombe sur la route des anglais et qui est logiquement sortie par les futurs champions du monde (28-17). 

Pour la demi-finale, c’est contre le XV de France que les XV de la Rose valide son billet pour la finale. Un match qui est toujours dans les mémoires des supporters tricolores tant le rêve était permis. Avec une nouvelle génération prometteuse des Michalak, Jauzion, Rougerie ou encore Poitrenaud, les français pensaient enfin pouvoir rejouer une finale après celle perdue, 4 ans plus tôt. Mais le carton jaune de Serge Betsen à la 54e minutes va sceller tout espoir pour les bleus et c’est les anglais qui sortiront victorieux de ce crunch (24-7). Avant de remporter leur premier titre, une semaine après. 

 

Une génération 2019 aussi bien armée ?

Alors avant de pénétrer sur la pelouse du Yokohama Stadium, il est quais évident que les joueurs d’Eddie Jones auront une pensée pour leurs ainés. Que au moment où leur regard va croiser le trophée, les images de ce drop de la dernière chance reviendront dans leur mémoire. Et que bien évidemment, eux aussi espèrent le même scénario que celui de 2003. 

Mais au-delà du rêve, ce XV de la Rose ne cesse d’impressionner depuis le début de la compétition. Avec une paire de centre De Allende-Farell monstrueuse, un Itoje qui a écoeuré les blacks en demi-finale et une nouvelle génération aux dents longue incarnée par Tom Curry, cette fois les Rosbeefs semble bel et bien être les favoris.

En face, l’Afrique du Sud a de très sérieuses armes et espère bien terminer une année 2019 très solide, qui les a vu s’imposer lors du 4-nations. Quelques heures encore nous séparent du coup de sifflet de Jérome Garcès qui lancera ce match. Un match, certes pour un titre, mais surtout pour l’histoire. 

Axel Mahrouga

Flashback : Quand l’Angleterre soulevait son premier titre en 2003

L’Afrique du Sud bat le Pays de Galles au forceps

Dans un match brouillon, âpre et avec un nombre incalculable de jeu au pied, l’Afrique du Sud est venue à bout des Gallois 19-16 dans la deuxième demi finale du mondial. Une rencontre indécise durant les 80 minutes où les deux équipes ont pris très peu de risques. La finale de la Coupe du Monde de rugby 2019 opposera donc l’Afrique du Sud à l’Angleterre, vainqueur hier de la Nouvelle-Zélande.

Il faut le dire, cette deuxième demi finale n’a eu rien à voir avec le match d’hier entre Anglais et Blacks. Gallois et Boks se sont livrés un combat de tous les instants, où les deux paquets d’avant ont eu la lumière des projecteurs. Tôt dans le match, le ton était donné, beaucoup de jeu au pied, des impacts féroces et une prise de risque inexistante pour les deux équipes. 

La première mi-temps s’est résumée à un duel de buteurs. Dan Biggar côté gallois et Handré Pollard côté sud africain se sont chargés de sanctionner les fautes adverses. Et c’est le dernier nommé qui a eu un léger avantage à la pause 9-6. Une première période qui a eu du mal à faire lever les foules.

2 essais en deuxième mi-temps

Au retour des vestiaires, les Gallois ont semblé avoir trouvé un second souffle. Plus agressifs et volontaires, les Britanniques ont été récompensés rapidement par l’égalisation de Biggar. Mais pas de quoi inquiéter les Boks qui ont été les premiers à entrer dans l’en-but. Sur un avantage en leur faveur, les Boks renversent le jeu par le biais de Faf de Klerk, la puissance de De Allende fera le reste pour le premier essai (57e; 16-9). Dix minutes plus tard, les Gallois vont se montrer eux aussi menaçants. Avec une pénalité sous les poteaux, les Gallois vont choisir… la mêlée. Un choix très osé mais qui va s’avérer payant. Malgré une mêlée sur le reculoir, Tomos Williams va renverser le jeu. Après une fixation simple mais parfaite de Davies, c’est Josh Adams qui va aplatir son sixième essai dans la compétition (65e; 16-16). 

Le money-time va se jouer à peu de choses. Mais grâce à leur discipline, les Boks s’en sortent et, grâce à une pénalité de Pollard, vont définitivement passer devant. Rendez-vous avec l’Angleterre en finale pour les Boks, un remake de la finale de 2007 en France.

Pollard, Du Toit au top, Biggar dans le dur

Le futur Montpelliérain Pollard prouve qu’il est la pièce maîtresse de cette équipe. Précis au pied et dans les lancements de jeu, il a aussi su attaquer la ligne au moment opportun. Il franchit notamment la ligne d’avantage sur l’essai de de Allende. Dans un autre registre, Pieter Steph Du Toit fut aussi très précieux. Omniprésent en défense (18 plaquages), le troisième ligne des Stormers n’a jamais reculé à l’impact. 

Pas évident de dire la même choses pour Dan Biggar. Fautif en défense sur l’essai sud africain, l’ouvreur a eu du mal dans le jeu et dans la précision au pied, faisant peu reculer le troisième rideau adverse.

Kenny Ramoussin

L’Afrique du Sud bat le Pays de Galles au forceps

Pays de Galles-Afrique du Sud : une guerre des tranchées

Dimanche matin (10h heure française) à Yokohama aura lieu la deuxième demi finale de la Coupe du Monde. Le Pays de Galles, quelque peu miraculé face aux Bleus, défieront l’Afrique du Sud, vainqueur de valeureux nippons. Entre la puissance des Boks et la vitesse des dragons rouges, c’est un choc des styles. Un choc des hémisphères entre deux nations qui ne savent pas perdre.

Qui du Pays de Galles ou de l’Afrique du Sud atteindra la finale du mondial ? La question reste indécise entre 2 nations au parcours différent. Les Gallois reviennent de loin face à l’Équipe de France. Menés durant tout le match, les Gallois s’en sont remis à leur culture de la gagne. Comme l’avait déjà annoncé Warren Gatland en mars dernier, “nous savons que l’on ne peut pas perdre”. Depuis, les Gallois font un quasi sans faute. Un grand chelem lors du Tournoi des VI Nations, mais aussi lors de la phase de poule de ce mondial. Seul une défaite en match de préparation en Irlande s’est mis en travers de cette autoroute de victoires. Une réussite qui a amené le XV du Poireau au sommet du rugby mondial. 

L’Afrique du Sud, elle, trace son chemin. Après un accroc contre les Blacks (qu’ils pourraient bien retrouver en finale), les Boks n’ont aucun mal à se défaire de la Namibie, de l’Italie et du Canada. En quarts face au Japon, les “Sud Afs” ont fait étalage de toute leur puissance dans le jeu, comme peut en témoigner l’essai de Faf de Klerk. Après un victoire lors du Rugby Championship, c’est donc avec une confiance identique aux Gallois que les Boks abordent cette demie. Deux équipes qui ne savent pas perdre mais une d’entre elle verra ses rêves de champion du monde s’envoler. Nul doute que ce match sera âpre et que chaque détail aura son importance.

Une revanche, 4 ans après

Lors du mondial 2015 en Angleterre, Boks et Gallois s’étaient affrontés… en quarts de finale. Durant un match ultra serré, les hommes de Gatland menaient 19-18 à 5 minutes de la fin. Mais les Boks s’étaient finalement imposés avec un essai à la 75e de Fourie du Preez, ancien demi de mêlée expérimenté. Au final, un victoire 23-19 de l’Afrique du Sud. Un scénario que l’on a vu lors le week end dernier lors d’un certain quart de finale… France-Pays de Galles. Ce jour-là, Dan Biggar avait été étincelant, inscrivant 14 points pour son équipe, l’essai étant marqué par Gareth Davies. Les deux hommes formeront d’ailleurs la charnière dimanche. En face, Handré Pollard s’était lui aussi montré très précis. Les acteurs d’il y a 4 ans seront donc encore sur le pré.

 

Le Film du match Afrique du Sud –  Pays De Galles 

Cheslin Kolbe et Liam Williams absents

Les Boks seront privés pour ce match d’un élément important. L’ailier du Stade Toulousain, Cheslin Kolbe a dû déclarer forfait. Blessé à la cheville sur un double plaquage litigieux litigieux face au Japon, Kolbe avait dû céder sa place à 10 minutes de la fin du match. Pas remis à temps, le Toulousain ne sera donc pas sur l pré dimanche matin , remplacé par S’bu Nkosi, l’ailier des Sharks de Durban. Pour le reste, aucun changement par rapport au match contre le Japon avec un féroce deuxième ligne autour de Etzebeth et De Jager. A noter sur le banc la présence de six avants pour deux seulement deux trois-quarts. 

Absence de marque aussi côté gallois. Également blessé à la cheville, Lima Williams est forfait pour le reste de la compétition. Il est remplacé par l’expérimenté Leigh Halfpenny. Navidi, sorti sur blessure contre les Bleus est remplacé par Moriarty tandis que Jonathan Davies retrouve sa place au centre de l’attaque. Le reste de la composition est classique avec les mêmes joueurs que le quart de finale.   

Kenny Ramoussin

Pays de Galles-Afrique du Sud : une guerre des tranchées