Coupe du Monde

Flashback : Quand l’Angleterre soulevait son premier titre en 2003

Pour la quatrième fois de son histoire, l’Angleterre se retrouve en finale de la coupe du monde de rugby, égalant ainsi le record de la Nouvelle-Zélande. Mais contrairement à leurs homologues de l’hémisphère sud, les anglais n’ont rapporté le trophée qu’une seule fois. C’était en 2003 et cette victoire reste toujours le seul titre remporté en coupe du monde par une nation européenne.

On joue la quatre-vingt-dix neuvième minute. L’Australie, à domicile, vient de recoller au score 17 partout après une pénalité excentrée de Flatley au delà des 22 anglais. Quand Wilkinson remet le ballon en jeu, tout le monde se prépare déjà à vivre les premiers tirs au but de la courte histoire des finales de coupe du monde. Mais ce soir là, dans un Telstra Stadium (renommé aujourd’hui ANZ Stadium) tout de jaune vêtu, l’ouvreur anglais en avait décidé autrement. Après un lancement de jeu initié sur une touche, Matt Dawson réussit, avec malice, à franchir la ligne australienne et est arrêté 15 mètres avant l’en-but. Martin Johnson, bien lancé, vient fixer la défense pour arrêter le ballon en face des poteaux. Derrière, Wilkinson s’est reculé. Le prochain ballon ne sera pas joué la main. 

4 secondes, c’est le temps qui sépare le moment où l’ouvreur anglais lâche son ballon pour le botter et celui où le cuir franchit les poteaux. 4 secondes pendant lesquelles le temps s’est suspendu, où tout le stade à retenu son souffle. Au fur et à mesure que le ballon volait en direction des perches, les quelques poches de supporter anglais placés dans le virage commencent à exulter. Mais c’est réellement lorsque André Watson valide le drop que les 83.000 spectateurs réunis autour de la pelouse ont compris. Il ne restait plus qu’aux anglais à contrôler la remise en jeu et expédier le ballon dans les tribunes. Ils étaient enfin sur le toit du monde

 

Une finale au couteau, une compétition relevée

C’est qu’avant cette finale, personne ne croyait réellement que le XV de la Rose puisse s’imposer. En face, les Wallabies cochaient toutes les cases de l’épouvantail, prêt à briser les rêves de la bande à Wilko. Champions du monde en titre, jouant à domicile ils avaient éliminé en demi une équipe des all-blacks qui avait survolé le précédent tri-nations. Rien que ça. Et si leur titre leur tendait les bras, il aura fallu un coup de botte, un coup de génie, pour les priver du doublé. 

A l’image de leur finale, les anglais auront dû batailler tout au long de la compétition pour enfin soulever la coupe Webb Ellis.  En phase de poule, les hommes de Clive Woodward ont pu profiter largement de l’implémentation des bonus offensifs pour offrir une correction à la Géorgie (84-6) et surtout à l’Uruguay pour leur dernier match de ce premier tour (111-13). Une victoire contre l’Afrique du Sud (25-6) les propulse en tête de la Poule C. En quart, c’est le Pays de Galles qui tombe sur la route des anglais et qui est logiquement sortie par les futurs champions du monde (28-17). 

Pour la demi-finale, c’est contre le XV de France que les XV de la Rose valide son billet pour la finale. Un match qui est toujours dans les mémoires des supporters tricolores tant le rêve était permis. Avec une nouvelle génération prometteuse des Michalak, Jauzion, Rougerie ou encore Poitrenaud, les français pensaient enfin pouvoir rejouer une finale après celle perdue, 4 ans plus tôt. Mais le carton jaune de Serge Betsen à la 54e minutes va sceller tout espoir pour les bleus et c’est les anglais qui sortiront victorieux de ce crunch (24-7). Avant de remporter leur premier titre, une semaine après. 

 

Une génération 2019 aussi bien armée ?

Alors avant de pénétrer sur la pelouse du Yokohama Stadium, il est quais évident que les joueurs d’Eddie Jones auront une pensée pour leurs ainés. Que au moment où leur regard va croiser le trophée, les images de ce drop de la dernière chance reviendront dans leur mémoire. Et que bien évidemment, eux aussi espèrent le même scénario que celui de 2003. 

Mais au-delà du rêve, ce XV de la Rose ne cesse d’impressionner depuis le début de la compétition. Avec une paire de centre De Allende-Farell monstrueuse, un Itoje qui a écoeuré les blacks en demi-finale et une nouvelle génération aux dents longue incarnée par Tom Curry, cette fois les Rosbeefs semble bel et bien être les favoris.

En face, l’Afrique du Sud a de très sérieuses armes et espère bien terminer une année 2019 très solide, qui les a vu s’imposer lors du 4-nations. Quelques heures encore nous séparent du coup de sifflet de Jérome Garcès qui lancera ce match. Un match, certes pour un titre, mais surtout pour l’histoire. 

Axel Mahrouga

Flashback : Quand l’Angleterre soulevait son premier titre en 2003

Tom Curry : Le Golden Boy

Il a tout juste 21 ans, évoluant au poste de troisième ligne aile, Tom Curry sera l’un des hommes forts à suivre pendant la finale. Portrait de ce jeune joueur qui va devenir l’un des tôliers du XV de la Rose. 

Après la victoire en demi-finale contre les Néo-Zélandais, on le voit les yeux vers le ciel, on essaye de se mettre dans sa tête et comprendre la sensation d’être en finale de la coupe du monde de rugby à 21 ans. Tom Curry est l’un de ses jeunes que chaque sélectionneurs rêveraient d’avoir dans son équipe, depuis le début de la coupe du monde ce jeune est un véritable poison pour les attaques adversaires. Très puissant, il cartonne en défense ne laissant aucune chance à ses assaillants. 

Les Anglais semblent fans de ce jeune joueur, d’autant plus qu’il a un frère jumeau qui est aussi un très bon au rugby, dans quelques années, il est possible qu’on le voie lui aussi sous le maillot blanc et rouge de l’Angleterre. Les deux frères évoluant à Sale Sharks pourraient réserver l’enfer à leurs adversaires. 

 

Eddie Jones surnomme Sam Unerdhill (23 ans) et Tom Curry les “kamikaze kids”, tous deux troisième ligne titulaire avec la combativité et la rage de vaincre ce surnom leur colle à la peau. Il compte treize sélections, mais il  a déjà la maturité nécessaire pour assurer dans les rencontres majeures comme contre les Blacks dans laquelle il s’est illustré comme un cadre de l’équipe.

Le rugby dans la peau

À cinq jours de la finale, il faudra le surveiller de près, sans lui, le XV de la Rose sera moins puissant en défense, mais aussi dans les percussions. Tom Curry le dit, il aime le rugby pour ses grands rendez-vous, “une des raisons pour lesquelles j’aime ce sport est la discipline qu’il exige, il faut être frais dans sa tête”. 

Même si l’Angleterre semble être favori, il faudra battre une équipe d’Afrique du Sud tout aussi solide que celle du XV de la Rose, un défi de plus attend Tom Curry et ses partenaires.

Léo Couffin

Tom Curry : Le Golden Boy

Pays de Galles-Afrique du Sud : une guerre des tranchées

Dimanche matin (10h heure française) à Yokohama aura lieu la deuxième demi finale de la Coupe du Monde. Le Pays de Galles, quelque peu miraculé face aux Bleus, défieront l’Afrique du Sud, vainqueur de valeureux nippons. Entre la puissance des Boks et la vitesse des dragons rouges, c’est un choc des styles. Un choc des hémisphères entre deux nations qui ne savent pas perdre.

Qui du Pays de Galles ou de l’Afrique du Sud atteindra la finale du mondial ? La question reste indécise entre 2 nations au parcours différent. Les Gallois reviennent de loin face à l’Équipe de France. Menés durant tout le match, les Gallois s’en sont remis à leur culture de la gagne. Comme l’avait déjà annoncé Warren Gatland en mars dernier, “nous savons que l’on ne peut pas perdre”. Depuis, les Gallois font un quasi sans faute. Un grand chelem lors du Tournoi des VI Nations, mais aussi lors de la phase de poule de ce mondial. Seul une défaite en match de préparation en Irlande s’est mis en travers de cette autoroute de victoires. Une réussite qui a amené le XV du Poireau au sommet du rugby mondial. 

L’Afrique du Sud, elle, trace son chemin. Après un accroc contre les Blacks (qu’ils pourraient bien retrouver en finale), les Boks n’ont aucun mal à se défaire de la Namibie, de l’Italie et du Canada. En quarts face au Japon, les “Sud Afs” ont fait étalage de toute leur puissance dans le jeu, comme peut en témoigner l’essai de Faf de Klerk. Après un victoire lors du Rugby Championship, c’est donc avec une confiance identique aux Gallois que les Boks abordent cette demie. Deux équipes qui ne savent pas perdre mais une d’entre elle verra ses rêves de champion du monde s’envoler. Nul doute que ce match sera âpre et que chaque détail aura son importance.

Une revanche, 4 ans après

Lors du mondial 2015 en Angleterre, Boks et Gallois s’étaient affrontés… en quarts de finale. Durant un match ultra serré, les hommes de Gatland menaient 19-18 à 5 minutes de la fin. Mais les Boks s’étaient finalement imposés avec un essai à la 75e de Fourie du Preez, ancien demi de mêlée expérimenté. Au final, un victoire 23-19 de l’Afrique du Sud. Un scénario que l’on a vu lors le week end dernier lors d’un certain quart de finale… France-Pays de Galles. Ce jour-là, Dan Biggar avait été étincelant, inscrivant 14 points pour son équipe, l’essai étant marqué par Gareth Davies. Les deux hommes formeront d’ailleurs la charnière dimanche. En face, Handré Pollard s’était lui aussi montré très précis. Les acteurs d’il y a 4 ans seront donc encore sur le pré.

 

Le Film du match Afrique du Sud –  Pays De Galles 

Cheslin Kolbe et Liam Williams absents

Les Boks seront privés pour ce match d’un élément important. L’ailier du Stade Toulousain, Cheslin Kolbe a dû déclarer forfait. Blessé à la cheville sur un double plaquage litigieux litigieux face au Japon, Kolbe avait dû céder sa place à 10 minutes de la fin du match. Pas remis à temps, le Toulousain ne sera donc pas sur l pré dimanche matin , remplacé par S’bu Nkosi, l’ailier des Sharks de Durban. Pour le reste, aucun changement par rapport au match contre le Japon avec un féroce deuxième ligne autour de Etzebeth et De Jager. A noter sur le banc la présence de six avants pour deux seulement deux trois-quarts. 

Absence de marque aussi côté gallois. Également blessé à la cheville, Lima Williams est forfait pour le reste de la compétition. Il est remplacé par l’expérimenté Leigh Halfpenny. Navidi, sorti sur blessure contre les Bleus est remplacé par Moriarty tandis que Jonathan Davies retrouve sa place au centre de l’attaque. Le reste de la composition est classique avec les mêmes joueurs que le quart de finale.   

Kenny Ramoussin

Pays de Galles-Afrique du Sud : une guerre des tranchées

Direction les quarts pour l’Angleterre

Aujourd’hui était un match décisif pour les Pumas et le XV de la Rose. Un match à sens unique, dans lequel les hommes d’Eddie Jones se sont imposé 39 – 10. L’Angleterre est la première équipe à valider son ticket pour les quarts de finale. 

Sans difficultés, les Anglais ont battu l’Argentine. Pendant 15 minutes, la tension était palpable jusqu’au moment ou Lavanini hérite d’un carton rouge à cause d’un plaquage dangereux sur Owen Farell. À partir de la 18e minute, les Anglais ont déroulé leur jeu, sans la moindre difficulté. En prenant 6 essais, la partie n’a pas été simple pour les Argentins. D’autant plus que dans le jeu, les Pumas n’ont pas su concrétiser leurs rares moments forts en début de match. En prenant un rouge, la mêlée a été l’un des secteurs fort pendant le premier acte, souvent pénalisé les ciels et blanc n’ont pas su rebondir après ce carton rouge. 

Un match qui a été longtemps dans un faux rythme, surtout pendant la deuxième période. Malgré les essais de Youngs et de Ford à la 43 et 45e minutes, il faudra attendre la 74e pour voir un nouvel essai du XV de la Rose. Cependant, le point de bonus offensif était déjà acquis depuis un petit moment. De manière globale, le choc de cette matinée a vite tourné en faveur des Anglais qui ont su concrétiser leurs temps forts, contre une équipe d’Argentine réduit à 14 pendant la quasi-totalité de la partie. 

Farrell en difficulté

Owen Farrell, véritable métronome de cette équipe Anglaise a mis aucun point en première période, il a raté 4 de ses coups de pieds manquer. Pendant un certain temps, il a été dans le dur, sans vraiment apporter à son équipe que ce soit dans le jeu ou dans l’animation. Il a su se rattraper dans le second acte. Sans doute sa moins bonne performance depuis le début de la compétition. 

Positif pour les Français

Après cette défaite face aux Anglais, les hommes de Mario Ledesma sont quasiment éliminés de la Coupe du Monde. À une condition : les bleus doivent gagner ou faire match nul contre les Tonga pour accéder au quart de finale face au Tonga. C’est un véritable 8e de finale qui attend les bleus demain matin. 

Léo Couffin

Direction les quarts pour l’Angleterre

Le Japon dans l’histoire, le Pays de Galles solide : les résultats du week end du mondial Japonais

Deuxième week end de la coupe du monde au Japon. De la victoire historique du Japon à la confirmation galloise en passant par la balade des Springboks, voici tous les résultats. Un week end riche en émotion à mi chemin des phases de poules. 

Argentine 28-12 Tonga

Sonnés après leur défaite contre le XV de France, les Argentins avaient l’intention se reprendre pour repartir du bon pied dans cette poule C. L’occasion était parfaite face à des Tongiens loin de leur standards contre l’Angleterre. Mais les hommes de Mario Ledesma ne se seront pas complètement rassurés. Les Pumas ont réalisé un match très brouillon dans l’ensemble, ne se trouvant pas sur les combinaisons, enchaînant les en-avant. 4 essais ont tout de même été marqués en première mi-temps grâce à Carreras et un triplé du talonneur Montoya. 4 essais pour assurer le bonus offensif. Les Tongiens, eux, étaient dans le dur, avec seulement un essai de Veainu à se mettre sous la dent. Mais la deuxième période fut très brouillonne avec des argentins sans solutions. Veainu, encore lui, marqua les seuls points de la deuxième période sur une superbe action en première main.

Des argentins vainqueurs mais loin d’avoir des certitudes dans leur jeu avant un match très important face à l’Angleterre. Les Tongiens, toujours bredouilles, tenteront de se racheter le week end prochain en affrontant les Bleus.

Japon 19-12 Irlande

Et de 2… Une deuxième exploit pour le Japon. Après la victoire contre l’Afrique du Sud il y a 4 ans 34-32, les Japonais ont réalisé un match incroyable à Shizuoka face à l’Irlande, première nation mondiale au classement World Rugby. Devant une foule en liesse, les Japonais avaient pourtant mal démarré leur match en encaissant deux essais par Ringrose et Kearney. Mais les Japonais n’ont jamais été largués au score, accrochant les Irlandais par un jeu très enthousiasmant. Tamura, l’ouvreur japonais permettait à son équipe de recoller au score à la mi-temps 12-9. L’exploit était possible. 

Malgré le passage au vestiaire, les Japonais n’ont pas changé de mentalité, prenant les Irlandais dans l’envie, dans le jeu et plaquant à tour de bras. Avec un deuxième ligne omniprésente en défense (James Moore, 23 plaquages; Luke Thompson 19). Des irlandais balle en main et quasi inoffensif, fait rare. Les Japonais, eux, procédaient par attaques éclairs. Attaques concrétisées à la 59e par un essai de Fukuoka. Les Japonais prennent les devant, mais la pression fut toujours présente. Une dernière pénalité de Tamura et les Japonais devait tenir, ce qui fut chose fait. Un exploit immense pour cette nation montante du rugby mondial. Et qui rabat complètement les cartes dans cette poule A avec la prise de pouvoir du Japon. Une poule A qui s’annonce donc complètement dingue.

Afrique du Sud 57-3 Namibie

Pour cette affiche déséquilibrée, Rassie Erasmus avait décidé de faire tourner son effectif. Mais les Boks n’ont connu aucune difficulté pour se défaire de valeureux namibiens. Dans ce “derby africain”, les namibiens ont été pris à la gorge dès les premières minutes notamment devant, ne pouvant rien faire face à la puissance des Sud afs. Mbonambi par deux fois et Louw ont inscrit un essai derrière un maul. Mapimpi juste avant la demi heure de jeu assura le bonus. Avec un essai de Am, le score était déjà fait (31-3) et les namibiens espéraient ne pas sombrer comme en 2011 (87-0 pour les Boks). Le score fut, heureusement pour les namibiens, moins sévère. Gelant, Mapimpi (encore lui), Kolisi et Brits aggravèrent la marque pour un score final de 57-3. Première fois que la barre des 50 points est atteinte dans cette coupe du monde. Malgré des intentions, la Namibie n’aura pas trouver de solutions face au coéquipiers de De Jager, intenable et élu homme du match.

Géorgie 33-7 Uruguay

Les Uruguayens rêvaient d’une deuxième victoire consécutive en Coupe du Monde. Malheureusement pour les Teros, les Géorgiens avaient d’autres plans en tête. Auteurs d’un match très sérieux, la Géorgie a pris l’ascendant physique sans jamais relâcher la pression. Todua à la 9e minute du jeu inscrivait le premier essai, imité dans la foulée par Giorgadze à la 30e. Ce dernier auteur d’une performance majuscule sera désigné homme du match. Les Uruguayens n’ont pas baissé les bras, inscrivant un superbe essai en première main conclu par Vilaseca. Devant à la pause, les caucasiens ont accentué leur avance au retour des vestiaires grâce à Chilachava, le pilier montpelliérain. Bregvadze et Kveseladze inscrivaient eux aussi un essai pour un succès bonifié. La fin du match a été marqué par le deuxième carton rouge de cette coupe du monde pour le talonneur remplaçant uruguayen Gattas. Succès net et sans bavure pour des géorgiens qui peuvent espérer la troisième place dans cette poule D, synonyme de qualification directe pour le mondial en 2023. 

Australie 25-29 Pays de Galles

Le choc de la poule D a tourné en faveur du Pays de Galles. Mettant une pression de tous les instants dès le coup d’envoi, les Gallois ont vite menés 10-0 grâce à Parkes. Malgré une réaction par le biais d’Ashley-Cooper, les Australiens n’ont jamais semblé être dans leur match durant la première mi-temps. Après un essai sur interception de Gareth Davies, le score était de 23-8 à la mi-temps. 

Mais le retour aux vestiaires fut bénéfique pour les Wallabies. Haylett-Petty et Hooper ont redonné l’espoir aux Australiens pour revenir à 22-26. La situation s’inverse petit à petit. A 26-25 à 10 minutes de la fin, les Gallois ont réagi grâce à une pénalité de Patchell, auteur d’un gros match en remplaçant tôt dans la partie Dan Biggar. Mais la pression était bien australienne avec une menace devant la ligne galloise. Mais avec un grosse défense, les hommes de Gatland l’ont emporté, prenant les devants dans cette poule D et s’offrant certainement la première place. Les Australiens joueront samedi prochain contre l’Uruguay pour repartir du bon pied.

Kenny Ramoussin

Le Japon dans l’histoire, le Pays de Galles solide : les résultats du week end du mondial Japonais