Jules

Wesley Sneijder : une retraite bien méritée

Formé à l’Ajax Amsterdam, Sneijder est un milieu offensif polyvalent aux qualités multiples. Excellent passeur, il est aussi doté d’une frappe de balle lourde et sèche, qui lui permet de frapper de loin. Après une escale au Qatar, peu convaincu par le challenge niçois, la star des oranje a décidé de raccrocher les crampons. La fin d’une ère… 

Sneijder « le sous-coté »

A Amsterdam, le jeune Wesley est un jeune discret mais travailleur qui, sans avoir l’âme d’un leader, en a la qualité technique. Il s’impose donc logiquement dans la formation ajacide et en devient un moteur. Gros volume de jeu, vif dans les prises de décisions et toujours avare en prise de parole, Sneijder donne l’impression d’un joueur peu ambitieux, peu concerné. Ce comportement lui vaudra longtemps une réputation qui n’était pas à la hauteur de son talent. Mais c’était sans compter sur Bernd Schuster, entraîneur de la casa blanca en 2007… 

Sneijder le surcoté ?

En 2007, Sneijder débarque au Réal Madrid. Son arrivée ne force pas l’admiration de tous les fans madrilènes néanmoins, il est fréquemment utilisé par le technicien allemand. Il participe à 66 matchs et marque 11 buts ainsi que 32 passes décisives. Il sera tout de même qualifié par les « socios » (ultras madrilènes) comme pire numéro 10 de l’histoire du club, en raison du coût de son transfert, 27,5 millions d’euros et de sa nonchalance. 

La consécration interiste

En 2009, le néerlandais s’engage à l’inter Milan contre 15M d’euros. Un pari risqué pour Wesley, qui va rencontrer là bas José Mourinho. Et le succès est total. Il réalise en 2010 un triplé historique : coupe, championnat et ligue des champions dont il est élu meilleur joueur. Il parvient la même année à se hisser en finale de coupe du monde, dont il est aussi le meilleur joueur… Il bute cependant sur une Espagne impériale. Pressenti pour remporter le ballon d’Or devant le prodige argentin Léo Messi, il n’obtiendra qu’une 4ème place derrière Messi, Xavi et Iniesta alors que la FIFA avaient changé les systèmes de votes… Soit.  Sneijder sera tout de même, depuis ce jour, considéré à juste titre comme l’un des meilleurs meneur de jeu hollandais. 

Fin de carrière

Après une période faste à l’inter, avec le sentiment d’avoir prouver qui il était, Sneijder quitte l’Italie et rallie Galatasaray en 2013. Il en devient, paradoxalement, un leader charismatique et capitaine indiscutable. Il ajoute à ce propos que « Galatasaray m’a fait apprécier le foot avec un regard plus puéril, enfantin. C’est l’essence du foot, c’est pour ça je suis ici ». Le néerlandais reste 4 ans, au cours desquelles il est élu 2 fois meilleur joueur. Finalement, libre, il signe en 2017 à L’OGC Nice mais n’y restera pas plus de 6 mois, pour s’envoler au Qatar.

Jules Arguel

Wesley Sneijder : une retraite bien méritée

Paolo Maldini : légende Milanaise

Joueur le plus capé de l’histoire de l’AC Milan avec 902 matchs, Paolo Cesare Maldini a vécu une véritable histoire passionnelle avec le club lombard, auquel il a été fidèle tout du long de ses 25 ans de carrière. Défenseur vif, redoutablement intelligent, doté d’un sens du placement inégalable et dur sur l’homme, il est aussi connu pour son fairplay et sa classe sur et en dehors du terrain. Retour sur la carrière du défenseur le plus respecté du football italien, de ses débuts à San Siro jusqu’à son retour en tant que directeur sportif.

Très jeune déjà, Paolo entretient une relation très étroite avec le football. Pourtant celui-ci n’est pas motivé par la carrière de footballeur. La peur de se sentir dans l’ombre de son père, Cesare Maldini, vainqueur de la ligue des champions avec les rossoneri, devient vite un frein pour Paolo, repéré pourtant dès l’école primaire par… l’Inter ! Mais à l’âge de 10 ans, son père lui propose de faire des essais, soit pour Milan, soit pour l’inter. Paolo tente finalement sa chance chez les diables et sera même adoubé par Nereo Rocco lui-même ! Celui-ci dira même de Paolo qu’ « Il est le plus gros potentiel que les rossoneri ont eu l’occasion de voir s’entraîner ». Le nez creux Nereo, le nez creux… Il est finalement lancé 6 ans plus tard, précoce, par l’ami de son père Nils Liedholm. Il confirme ses prouesses montrées en primavera (équipe jeune) et étouffe les rumeurs selon lesquelles la signature de Maldini serait uniquement due au forcing de son père. Il a bien grandi le gamin introverti !

La naissance d’un empire

Au cours de sa carrière, Maldini collection les trophées avec le Milan AC et devient très vite un leader invétéré. Aux côtés de Costacurta, Baresi et Tassoti, il fait partie de l’une des meilleures défenses du monde et représente en Europe la classe à l’italienne. Il a 20 ans quand il réalise le doublé Scudetto – supercoupe et s’en suivent 7 de chaque. A 21 ans, en 1989, il remporte sa première ligue des champions. Et gage de sa fidélité au Milan, il gagne sa cinquième en 2007, après avoir été bouleversé par la défaite d’Istanbul contre Liverpool, 2 ans auparavant. A la suite de l’ultime triomphe européen du Milan version Maldini – Kakà, Adriano Galliani déclare que si « Paolo est toujours titulaire malgré son âge (38 ans), c’est parce qu’il est encore le meilleur à ce poste ». En sélection, Maldini ne connaît pas le même succès, et prend sa retraite 2 ans avant le sacre de 2006, comble de l’ironie. Il détient cependant le record de minutes jouées en phases finales de coupe du monde et a été élu meilleur défenseur de la compétition à 2 reprises. Il a aussi dépassé Dino Zoff en devenant joueur le plus capé de la Squadra Azzura, avant d’être rattrapé par Gianluigi Buffon.  Maldini figure aujourd’hui dans la liste FIFA 100, réunissant les 100 meilleurs joueurs du XXe siècle.

Mais le palmarès, ce n’est pas ce qui fait de Maldini la légende absolue qu’on s’imagine aujourd’hui.

L’admiration du football

Si Maldini suscitait et suscite autant l’admiration du monde du football (ses pairs, ses adversaires et tous les fans de foot), c’est principalement parce qu’il est l’instigateur d’un nouveau rôle du défenseur. Avant lui, le rôle de défenseur est essentiellement celui de « stoppeur », brutal, effrayant et souvent maladroit balle au pied mais létal dans les tacles. De son côté, Paolo est venu apporter du volume au rôle de défenseur (particulièrement latéral, poste qu’il occupait le plus) avec plus de soutien offensif, de centres, de passes. Et Maldini excellait dans ces registres. A gauche, il était un redoutable passeur décisif, mais ne refusait aucun effort défensif. Restant debout la plupart du temps pour endiguer les attaques adverses et mieux relancer, il ne s’interdisait pas pour autant un bon tacle à l’italienne ! Et subtilement liées à ces qualités techniques, Maldini faisait aussi preuve d’une classe encore inégalable aujourd’hui, savant mélange entre le fairplay de Puyol et l’élégance de Baresi.  

Et cette classe, elle fait l’unanimité en Italie, comme en témoigne les preuves de respect des supporters adverses, pourtant si sévères en Italie, au cours de sa carrière. Il a en effet été de nombreuses fois acclamés à San Siro par les nerazzurri. Mais l’exemple le plus marquant reste son ultime match de Calcio A. A la fin d’un match qualificatif pour la coupe d’Europe, à Florence, le gardien de la viola Sébastien Frey remet une plaque commémorative à Maldini, en guise de « témoignage respectueux » de la ville de Florence, sous un  tonnerre d’applaudissements. Les seuls supporters à déplorer un écart de Maldini sont, paradoxalement, les ultras milanais de la Curva Sud, dont le capitaine rossoneri déplorait les cris et insultes racistes… Allez, on lui pardonne ! 

L’Hommage de l’Inter à Maldini 

Milanais un jour…

Aujourd’hui, Paolo Cesare Maldini, dont le célèbre numéro 3 a été retiré du club, laissé vacant pour un de ces fils (un jour peut-être…), est de retour à Milanello. Il y joue un rôle clé dans le recrutement et l’encadrement des joueurs au Milan AC. En tant que directeur sportif du club, il est épaulé par un autre ancien rossonero, Zvonimir Boban. Ils ont entre autre recruté le jeune défenseur brésilien de 23 ans Léo Duarte qui, on l’espère, saura s’inspirer de son aîné… 

Jules Arguel

Paolo Maldini : légende Milanaise

Milan à la conquête du succès

Après une longue période de disette pour les 2 clubs, remontant à 2010 pour l’inter avec un sacre européen, la lombardie commence à retrouver des couleurs, teintés de bleu et de rouge sur fond noir. 

L’Inter, le retour du succès

Ils étaient enthousiastes, les supporters intéristes, pour leur retour sur la grande scène européenne, eux qui se sont qualifiés pour la coupe aux grandes oreilles à la fin de l’exercice 2017-2018, cumulant 72 points à la 4ème place. L’Inter Milan commence donc la saison 2018-2019 sur de bonnes bases, avec un effectif solide et renforcé intelligemment. En Calcio A, le résultat est saisissant. 4ème place arrachée à la dernière journée, à égalité de points avec l’Atalanta (69 points), l’Internazionale réalise une bonne saison. En ligue des champions, le résultat n’est pas similaire. Éliminés dès la phase de poules, les Nerazzurri tentent de se consoler avec l’Europa League mais ne trouvent aucun réconfort, éliminés par Frankfurt, emmenés par le néo-madrilène Luka Jovic. 

Maintenant à quelques jours de la reprise du Calcio, les bleus et noir peuvent se targuer d’avoir un effectif capable de rivaliser avec le Napoli de Ancelotti et, pourquoi pas, avec la Vieille Dame. En effet, des recrues notables ont fait leurs arrivées dans des secteurs clés. Godin arrive libre de l’Atlético pour assister le jeune et non moins talentueux Skřiniar, là où Barella arrive pour apporter du volume à l’entre jeu. Sans parler du « freak » Romelu Lukaku, luxueux remplaçant de Mauro Icardi.  

Le retour du Milan AC

Depuis le temps qu’on en parle, de ces Rossoneri… et de leur retour. Il semble que les rouges et noirs touchent doucement mais sûrement au but. Après de bien plus longues et fastidieuses années de disette que les Nerazzurri, le Milan AC retrouve son souffle. Un dernier mercato ambitieux avec aussi des paris risqués cet hiver, les Rossoneri n’ont malgré tout pas réussi à ravir la Ligue des Champions malgré leurs 68 points. Il ne suffisait que d’un point pour voir Milan devancer son éternel rival intériste au goal-average. Mais sans grand regret peut être après la disqualification d’Europa League en raison du fairplay financier. Le Milan AC a donc une saison pour se remettre au devant de l’Europe. Mais l’arrivée de Giampaolo, Zvonimir Boban et Maldini sont enthousiasmantes. Leurs recrues aussi. Theo Hernandez, Leo Duarte (jeune central de Santos), Rafael Leão et surtout Ismaël Bennacer (MVP de la CAN 2019) sont la promesse d’une jeunesse talentueuse et admirative de ses aînés qui les encadrent. Une promesse qui, on l’espère, au même titre que les recrues de l’inter, fera trembler le Calcio et l’Europe et fera renaître la ville milanaise de ces cendres. 

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Jules Arguel

Milan à la conquête du succès

Karl-Heinz Rummenigge : la légende de l’Allemagne de l’Ouest

Né à Lippstadt, en Allemagne de l’Ouest en 1955, le petit Karl-Heinz vit la séparation de l’Allemagne dans des conditions modestes. Il débute le foot en 1963, à 11 ans, ce qui à l’époque est un passe temps pour l’allemand. Son père l’inscrit au club pour lui éviter de jouer avec ce qu’il appelait « de mauvaises fréquentations pour Karl ». Avec le temps passé au club, le foot est devenu une passion, avant de devenir sa profession. 

En 1963 le jeune Rummenigge est inscrit au club de foot de sa ville natale, Lippstadt. Il y effectuera l’intégralité de son parcours junior, qui prend fin à l’âge de 22 ans, lorsqu’il signe son premier contrat professionnel au Bayern Munich. Il est repéré par l’entraîneur de l’époque, Udo Lattek. Le technicien allemand était à l’époque en conflit avec  son président Wilhelm Neudecker qui le jugeait « inapte physiquement ». Le coach allemand a finalement eu le nez creux en recrutant celui qui deviendra le double vainqueur du ballon d’or en 80 et 81… Accompagné de Franz Beckenbauer et Lothar Matthäus, « Kalle » de son surnom personnifie le football ouest allemand et en fait les belles heures dans les années 80 après le déclin de son prédécesseur, Gerd Müller… 

La consécration allemande

Karl-Heinz hérite de la lourde tâche de faire oublier le meilleur buteur de l’histoire du Bayern, Gerd Müller qu’il écarte peu à peu de la pointe bavaroise, appuyé par Lattek. Et il y parvient, bien que modestement, sans battre le record de but de son aîné. Quintuple meilleur buteur du championnat de 78 à 82 et en 84, le Bayern Munich revient au premier plan grâce à son buteur et glane trois titres consécutifs à partir de 1981. Année où « Kalle » remporte son deuxième ballon d’Or.

La nuit de Séville, la soirée de Rummenigge

Séville, 8 Juillet 1982. Demi-finale de la Coupe du Monde. Match qui dans l’imagerie populaire française est le plus grand vol de l’histoire de la Coupe du Monde. Seulement, au-delà de l’incompréhension suite à l’ « attentat de Schumacher » sur Battiston, c’est bien la France qui mène au début de la prolongation (3-1). Seulement, à la 100e minute rentre Rummenigge qui, deux minutes plus tard, marque du pied droit. Puis il attendra la fin de la 2ème période de la prolongation pour offrir l’égalisation (et plus beau but de la compétition) à son coéquipier Fischer. Il transformera ensuite son penalty au cours des tirs au but et emporte l’Allemagne en Finale, en capitaine. Malgré tout, la RFA est vaincu par l’Italie en finale, brisant les rêves de titre de Kalle. 

Le départ de Munich

Après la coupe du monde 82, le statut de Rummenigge change drastiquement. Dino Zoff, après la finale dira même que « Rummenigge avait deux Platini dans chaque pied contre la France. Il était intouchable ».  Pourtant l’allemand s’essouffle avec le temps et en 84, il est poussé vers la sortie par la direction et notamment par Willi Hoffmann. Il signe alors un contrat de 3 ans à l’inter Milan où il ne s’imposera pas à cause de ses blessures. Il signe néanmoins une excellente coupe du Monde 86 mais chute de nouveau en finale, défait par l’Argentine. Il rallie un an plus tard la Suisse, où il ne cache pas l’amertume de sa fin de carrière mais finit tout de même meilleur buteur su championnat pour sa dernière saison professionnelle. 

Mia san Mia

Finalement, malgré son départ mal digéré, Rummenigge ne se résout pas à vivre sans le Bayern puisqu’il en devient un membre important de la direction en 1991 jusqu’en 2002. Et de 2008 à 2017, il est président de l’association européenne des clubs. 

Jules Arguel

Karl-Heinz Rummenigge : la légende de l’Allemagne de l’Ouest

Mais qui sont les Espoirs de Ligue 1 ?

Avec un mercato très intéressant dans l’hexagone, les fans de ligue 1 ont tous hâte de voir ce que l’exercice 2019-2020 nous réserve. Avec de belles promesses qui tendent à se confirmer et des recrues de choix dont on attend les performances, la ligue des talents promet encore de belles rencontres. 

Voici le 11 des joueurs à suivre en Ligue 1 2019/20

Alban Lafont (Gardien / Nantes)

Après de remarquables débuts au TFC, Lafont part pour la Fiorentina en 2017 où, malgré de bonnes stats, il ne convainc pas. Il revient pour un prêt de 2 ans au FC Nantes et sera de ceux que l’on attend le plus à son poste, tant il est jeune et pétri de talent. 

Youssouf Koné (Latéral gauche / Lyon) 

Auteur d’une remarquable saison à Lille, entraîné par la ferveur de ses coéquipiers, Koné aura à Lyon la lourde tâche de faire oublier Ferland Mendy,  parti au Réal. Pas impossible pour l’international malien, dont les qualités offensives n’ont d’égales que sa combativité sur le terrain. 

Joachim Andersen (Défenseur central / Lyon) 

On vous voit venir. Encore une recrue… et un lyonnais en plus… Mais lui aussi on l’attend au tournant. Plus gros transfert de l’histoire du club à 30M d’euros, bonus inclus, le géant danois montre de très belles qualités d’adaptation auxquelles viennent s’ajouter ses qualités intrinsèques de relance et de placement qui, avec sa grande taille, pourrait faire de lui un pilier de l’OL. 

William Saliba (Défenseur central / ASSE)

Grand artisan de la victoire en coupe Gambardella avec les jeunes de « Sainté », le jeune Saliba a fait preuve de beaucoup de rigueur défensive et de maturité. De quoi taper dans l’œil d’Arsenal et des Spurs. Il s’engage finalement pour 29M chez les gunners avant d’être envoyé en prêt chez les verts. Un profil à regarder de très près avant de le voir s’éloigner de l’autre côté de la Manche. 

Youcef Atal (Latéral droit / OGC Nice) 

Complet, tranchant, vif, intelligent et polyvalent sont les mots que l’on utilise pour le décrire. L’international algérien, fraîchement sacré à la CAN 2019 en Égypte, fait l’unanimité en L1 et est considéré comme l’un des tous meilleurs à son poste. Si tant est que ce soit le sien, lui que l’on a aussi pu admirer sur le flanc gauche, voire même au poste d’ailier. Actuellement pisté par le PSG, en quête du remplaçant de Dani Alves, Atal a la côte, et c’est logique.

Téji Savanier (Milieu récupérateur / MHSC) 

Vous êtes le meilleur passeur de l’exercice 2018/2019 en ayant joué pour le Nîmes Olympique ? Non. Mais lui si. Très bon passeur, qui ne rechigne pas devant les efforts, le natif de Montpellier aura à cœur de retrouver son club formateur et de prouver que la saison précédente n’était pas le fruit du hasard. (Et puis maintenant, il aura plus Ripart en pointe…)

 

Idrissa Gueye (Milieu récupérateur / PSG)

La pieuvre qui manquait au PSG est là. Pas de strass ni paillettes pour l’international ghanéen. Il sera l’égérie d’un Paris combatif et (on l’espère) humble qui va donner du volume à l’entrejeu parisien dans l’optique de la LDC.

 Jonathan Bamba (Ailier gauche / Lille)

Lui aussi, au même titre que Koné, a été entraîné par la ferveur du LOSC. Il n’a cependant pas reçu les éloges méritées, lui qui était dans l’ombre de Nicolas Pépé. Mais après le départ de celui-ci à Arsenal et avec le remaniement total de l’effectif, le français de 23 ans aura une carte à jouer au sein de l’effectif lors du prochain exercice, et en Ligue des champions… 

Neymar Jr (Milieu offensif / PSG)

Que personne ne se fourvoie ! On a pas non plus aimé le comportement de Neymar. Du tout. Mais son départ du PSG est fortement compromis cette saison et il n’a toujours pas fait une saison complète alors… Autour de ce Paris version Tuchel – Leonardo, la question du rôle de Neymar en tant que joueur se pose. A voir. 

Pablo Sarabia (Ailier droit / PSG)

Acheté 17M en provenance de Séville, l’Espagnol de 27 ans passe un cap dans sa carrière. Ses qualités techniques en feront un atout de poids dans l’entrejeu et dans l’animation offensive parisienne. 

Moussa Dembélé (attaquant de pointe / Lyon)

Toujours présent dans les grands matchs, toujours efficace et adapté à la volonté de possession de Sylvinho, Dembélé pourrait bien être la pièce maîtresse de l’attaque lyonnaise. En plus, il est super photogénique…

Et les remplaçants…

Mike Maignan (Gardien / Lille) ; Kenny Lala (Latéral droit / Strasbourg) ; Abdou Diallo (Défenseur central / PSG) ; Boubacar Kamara (Défenseur central / OM) ; Thiago Mendes (Milieu récupérateur / Lyon) ; Ryan Cherki (Milieu relayeur / Lyon) ; Florian Thauvin (Ailier droit / OM) ; Gelson Martins (Ailier gauche / Monaco) ; Flavien Taït (Ailier gauche / Rennes) ; Ludovic Ajorque (buteur / Strasbourg)

Jules Arguel

Mais qui sont les Espoirs de Ligue 1 ?